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Full text of "La liberté (1986-11-21)"

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LA 


La SFM 


va rectifier 


son tir 


au mois de mars 


Touchez 


a mon : 
journal! ° 


| 
| 


Le président de la SFM, Réal Sabourin, (à sa gauche Raymond Bisson et Lucille Blanchette), n'a pas convaincu l'assemblée générale à laquelle 


G 
50 


BERTÉ 


Volume 73 No 33 Saint-Boniface, du 21 novembre au 27 novembre 1986 


La société éditrice de 
La Liberté (Presse-Ouest 
Ltée) ne sera pas vendue à 
des intérêts privés. 


Ainsi en ont décidé les 194 
Franco-Manitobains qui se sont 
prononcés contre la proposition * 
du conseil d'administration de la 
Société franco-manitobaine alors 
de l'assemblée générale convoquée 
mardi 18 novembre. 41 personnes 
ont voté pour la vente. 


Réal Sabourin, après l'échec de 
la recommandation de son conseil 
face à l'assemblée générale de la 
société qu'il préside, considère qu'il 
‘ne s'agit pas d'un désaveu'’ de 
l'exécutif de la SFM. 


‘’On a apporté un élément de 
solution à la communauté, sa ré- 


« e. ” 
dd 4 


participaient environ 250 Franco-Manitobains de vendre Presse-Ouest. 


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270, chemin Sainte-Anne - Tél.: 257-8542 


k.. 


l'événement 


ponse a été claire, il n'est pas 
question de vendre Presse-Ouest 
à des intérêts privés." 


Le président en exercice de la 
SFM définit alors le type d'action 
que va mener son conseil pour 
régler la question: ‘Il y a 2 volets. 
D'abord, nous allons regarder la 
structure actuelle et ensuite, iden- 
tifier les problèmes pour apporter 
un volet d'options en mars 87 à 
l'assemblée annuelle. À ce mo- 
ment-là, s'il y a lieu, nous pren- 
drons une décision‘. 


‘Dès sa prochaine réunion, le 
conseil de la SFM va discuter de la 
mise sur pied d'un comité ‘chargé 
de développer des solutions'’. Réal 
Sabourin apporte ‘la garantie que 
la situation de Presse-Ouest sera 
débattue à l'assemblée annuelle 
de la SFM'' et que d'ici là, il n'y 


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‘aura pas de changement pour la 
société éditrice de La Liberté’. 


Le compte rendu chronologique 
de l'essentiel des interventions 
entendues à l'assemblée générale 
de mardi dernier commence en 
page 4. 


Stéphane JARRE 


* Proposition du conseil d'ad- 
ministration de la SFM: 


“’. Que le conseil d'administration 
de la Société franco-manitobaine 
fasse les démarches nécessaires 
pour vendre Presse-Ouest Ltée à 
des intérêts privés par voie d'appel 
d'offres, selon les critères et les 
modalités proposés et adoptés à 
l'assemblée générale spéciale de 
la Société franco-manitobaine du 
18 novembre 1986." 


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Photo: David McNair 


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servi du lundi 
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vendredi et samedi: ouvert jusqu'à 1h du matin 
dimanche à jeudi: ouvert jusqu'à minuit 
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Gerald Boulet, propriétaire et gérant 
ouvert 24 heures sur 24 
Stationnement aisé 

Licence de débit de boissons 


Côté radio et télé fran- 
çaises, dans l’Ouest en 
général et au Manitoba 
en particulier, il ne sem- 
ble pas qu’on puisse espé- 
rer de gros développe- 
ments. Au moins dans les 
prochains temps. 


Fin octobre, Radio-Canada a 
dû subir les audiences du Con- 
seil de la radiodiffusion et de la 
télévision canadienne (CRTC) 
pour obtenir le renouvellement 
de son permis. Pour les groupes 
de lobby, c'était l’occasion par 
excellence de suggérer au CRTC 
quelles conditions imposer à 
Radio-Canada. 


Les associations politiques des 
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Venez visiter notre salle 


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Ce que vous voyez 
c’est ce que vous verrez 


Bernard 
BOCQUEL 


À LA DEUX 


quatre provinces de l’Ouest 
ont fait leur boulot, résumé 
dans un petit bouquin intitulé 
«Le courage de nos différences». 
Un titre qui fait écho au docu- 
ment «Le courage de nos convic- 
tions» publié par un Radio- 
Canada menacé de coupures 
budgétaires. 


Charles Gagné a travaillé sur 
les recommandations présentées 
au CRTC au nom de la SFM. (*) 
Pour lui, si on réussit à «sauver 
le statu quo, ce sera déjà beau- 
coup». Le statu quo, en matière 
de radio et télé françaises au 
Manitoba c’est, en gros, une 
quarantaine d’heures locales 
produites hebdomadairement 
par CKSBetl’heure quotidienne, 


Félicitations! 


Alice & Alphonse Augus 


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belles-soeurs vous offrent leurs meilleurs voeux de bonheur, d'amour et 
de paix et plusieurs autres anniversaires encore. 


entre 18h et 19h, réalisée par 
CWBFT. (Du lundi au vendredi; 
moins une demi-heure le jeudi; 
plus des émissions spéciales). 


Défaitiste, Charles Gagné? Plu- 
tôt réaliste. «Les deux extrémi- 
tés du pays (l’Ouest et l'extrême 
Est) vont manger une volée si 
les tendances à la centralisation 
administrative et aux coupures 
budgétaires se poursuivent à 
Radio-Canada.» 


Ce réalisme n’empêchent pas 
les auteurs du «Courage de nos 
différences» de demander que 
les postes régionaux reçoivent 
une plus grande autonomie avec 
plus de moyens financiers. «Ce 
sont les régions qui devraient 
alimenter le réseau de Radio- 
Canada, et non l'inverse», estime 
l'actuel adjoint au recteur du 
Collège de Saint-Boniface. 


Le point sur les 
perspectivesradio 


et télé françaises 


Car, évidemment, faut-il seu- 
lement le souligner, quand 
Radio-Canada parle de nous, 
ça fait trop souvent «dead duck 
quota filled», pour reprendre 
un célèbre titre du défunt Win- 
nipeg Tribune: «French Quota 
Filed. 


C'est au nom de cette légi- 
time aliénation que le prési- 
dent de la SFM, Réal Sabourin, 
a lancé: «Radio-Canada se doit 
de refléter les aspirations et le 
vécu des francophones de 
l’Ouestetse doit de faire appel 
aux talents locaux et régionaux 
de production en vue d’un 
développement culturel et lin- 
guistique.» 


Toutefois, Charles Gagné con- 
cède volontiers: «Je ne suis pas 
certain que Radio-Canada peut 
tout faire. À cause de l'argent. 


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2 LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 


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TOTAL: ____ 


Et du fait que, dans l'Ouest, les 
francophones sont tellement 
éparpillés». Sans oublier que 
l'ÉUéiteur ou le téléspectateur 
doit se contenter d’un seul 
réseau. Pas question de choisir 
entre deux postes de télé fran- 
çaise, par exemple. 


Et pourtant, c'esttechniquement 
possible. Mais qui se souvient 
que le CRTC avait M id la 
télévision payante Super Écran 
(Superchannel) à être disponi- 
ble dans l'Ouest? Qui se sou- 
vient que le CRTC est vite revenu 
sur sa décision, parce que la 
compagnie trouvait l’affaire pas 
rentable? 


À ce train-là, on n’est pas 
près de pouvoir choisir entre 
Radio-Canada (CBWFT) etsautre 
chose». 


Depuis quelques mois on parle 
aussi de la possibilité de créer 
une radio communautaire FM, 
sorte d’alternative à CKSB, de 
manière à développer des habi- 
tudes d'écoute chez les moins 
de 35 ans. 


Le projet de la radio com- 
munautaire a été véhiculé au 
départ par le Conseil jeunesse 
provincial, avant qu’un comité 
ne soit établi, sous la présidence 
de Charles Gagné. Les promo- 
teurs de la radio communautaire 
semblent avoir quelque diffi- 


_cultés à obtenir de l’argent gou- 


vernemental, disponible dans 
le cadre d’une entente Ottawa- 
Winnipeg de 21 millions de $. 
(La demande s'élève à 600 000$; 
400 000$ d’investissements; 
200 000$ pour le fonctionnement 
de la première année). 


Si la radio communautaire 
finit par obtenir le financement 
désiré, puis si le CRTC accepte 
de donner un permis de diffu- 
sion, l'alternative radio de CKSB- 
Radio-Canada pourrait émettre 
d'ici l'automne 87. 


(*) Voici les recommandations des 
associations francophones de 
l'Ouest au CRTC. 


e «Que l'on assure une plus 
grande autonomie aux postes régio- 
naux situés dans l'Ouest et que 
l'on donne à ce réseau de postes 
les moyens financiers leur permet- 
tant d'accroître leurs ressources, 
d'améliorer la qualité de leurs émis- 
sions et d'élaborer une program- 
mation qui corresponde davantage 
aux besoins des Francophones de 
l'Ouest.» 


e «Que la Société Radio-Canada 
élargisse le mandat régional des 
postes régionaux, accompagné d’un 
financement approprié, associant 
ressources régionales, provinciales 


de revivre 


faites connaissance 
avec l’histoire 
de la famille 


Une occasion unique 


L'histoire de Laurier 


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403-180, rue Beliveau 
Saint-Vital (Manitoba) 

R2M 1T1 


Charles Gagné, ancien agent 
derecherches à la SFM. La pro- 
grammation nationale de Radio- 
Canada ne doit pas devenir 
synonyme de programmation 
québécoise. 


et d'institutions culturelles, à ses 
orientations communautaires et 
nationales». 


e «Que la Société Radio-Canada, 
dans son rôle de diffuseur natio- 
nal, et les postes régionaux, obtien- 
nent la collaboration de Téléfilm 
Canada pour faciliter l'accès à son 
financement par des producteurs 
indépendants ou par la coproduc- 
tion, en vue de la réalisation d'émis- 
sions régionales dans l'Ouest cana- 
dien». 


e «Que la Société Radio-Canada, 
en collaboration avec ses services 
régionaux, fasse une recherche plus 
approfondie des habitudes d'écoute 
et des besoins en matière d’infor- 
mation afin de pouvoir donner des 
directives générales du traitement 
de l'information en milieu minori- 
taire». 


e «Que le CRTC encourage la 
Société Radio-Canada, et les pr 
tions régionales, en consultation 
avec les porte-parole des com- 
munautés francophones de l'Ouest, 
à mettre sur pied des comités 
consultatifs régionaux pour traiter 
des questions générales de pro- 
grammation et de diffusion à la 
communauté minoritaire franco- 
phone.» 


e «Que les services français et 
anglais de la Société Radio-Canada 
collaborent plus étroitement à la 
production et à la programmation 
auprès de la clientèle des parents 
et des élèves de l’enseignement du 
français, langue seconde». 


e «Que la Société Radio-Canada 
collabore et assiste, par l'entremise 
de ses postes régionaux, à un pro- 

ramme de formation des ressources 
umaines provenant des provinces 
de l'Ouest.» 


REX, 


C2 


D Ness 


Lettre ouverte des aïîné(e)s 


Cher Monsieur Sabourin, 


L'article paru dans «La Liberté» 
vendredi le 24 octobre au sujet de 
la «vente de La Liberté» à des inté- 
rêts privés, nous a beaucoup sur- 
pris, nous la Fédération des Aînés 
franco-manitobains. 


Avec vous, nous constatons que 
«notre journal» peut avoir des pro- 
blèmes financiers de survie. Nous 
reconnaissons aussi que la SFM a 
été fidèle à son mandat de respon- 
sabilité envers la vie de «La Liberté» 
et ainsi que Presse-Ouest. De plus, 
nous reconnaissons que la SFM 
reste encore l'organisme qui repré- 
sente le plus favorablement la popu- 
lation franco-manitobaine. Etalors 
nous voulons que la SFM continue 
à protéger la «raison d'être» du 
journal «La Liberté», c'est-à-dire 
de sauvegarder et de respecter le 
BUT primordial de ce journal fondé 
au Manitoba en 1913 par les Pères 
Oblats: qu'il soit UN JOURNAL 
FRANÇAIS ET CATHOLIQUE. Les 
besoins de la population de 1913 
se reflètent autant sinon plus en 


LA LIBERTÉ 


Journal hebdomadaire publié 
le vendredi par la 
Société Presse-Ouest Limitée 


Le journal de l’année de 


APFre 


Directeur et 
Rédacteur en chef: Bernard BOCQUEL 
Journalistes: Lucien CHAPUT 

Daniel TOUGAS 


e Association de la 
presse francophone 


For Québec 


Journaliste 

coopérant: Stéphane JARRE 

Publicitaire: Andrée GILBERT 

Typographe: Jocelyne LAXSON 

Graphistes: David MCNAIR 
Denis ST, JEAN 
René LANTHIER 

Secrétaire 

relationniste: Jacqueline CHAPUT 

Développement 

des photos: Hubert PANTEL 


Heures du bureau: 9h00 à 17h00 du 
lundi au vendredi. 


Toute correspondance doit être 
adressée à La LIBERTÉ, Case postale 
190, Saint-Boniface (Manitoba) R2H 
3B4. Les lettres à la rédaction seront 
publiées à la demande du signa- 
taire, Les bureaux sont situés au 383, 
boulevard Provencher. Téléphone 
(204) 237-4823. 


Nos annonceurs ont 5 jours pour nous 
signaler toute erreur de notre part. La respon- 
sabilité du journal se limitera au montant 
>ayé pour la partie de l'annonce qui contient 
It 


L'abonnement annuel coûte 21,00$ 
au Manitoba, 25$ partout ailleurs au 
Canada et 30$ à l'étranger 


La LIBERTÉ est imprimée sur les presses de 
Derksen Printers 


Enregistré comme courrier de deuxième 
classe: No 0477 


1986, même si c'est à un niveau 
hautement évolué. 


C'est pourquoi, nous les 2000 
membres de la Fédération des 
Aînés Franco-Manitobains recom- 
mandons à l'assemblée générale 
présente ce qui suit: 


1) Que la SFM demeure l'uni- 
que propriétaire de La Liberté, 
ayant cependant un comité spé- 
cial qui dirige le journal. 


2) Ou que la SFM forme une 
coopérative d'associations qui pos- 
sède et dirige le journal. 


3) Que l'organisme en charge 
maintienne «La Liberté» comme 
l'unique journal au service de la 


communauté catholique et de lan- 
gue française au Manitoba 


En conséquence: nous les aînés 
avons besoin d'être soutenus dans 
nos convictions religieuses et cul- 
turelles comme franco-manito- 
bains; les adultes d'âge moyen, 
ont besoin d'être raffermis dans 
leurs responsabilités de parents; 
et les jeunes ont besoin d'une 
orientation éclairée et éclairante 
dans des choix faits avec sagesse 
dans la foi et la morale. À notre 
avis, c'est à ces besoins que doit 
répondre notre journal «LA 
LIBERTÉ», sous l'habile et sage 
direction de la SFMI! 


La Fédération des Aînés Franco- 
Manitobains, inc. 


M. Adrien Leclerc 
président 
Saint-Boniface 

le 17 novembre 1986 


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composez le 942-2491 code 
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LIBERTÉ 


Le journal dont on parle avec ses ami(e)s. 


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Écrivez votre chèque ou mandat poste au nom de 


La Liberté, C.P. 190 R2H 3B4 


ou utilisez votre carte de crédit. 
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Bien sûr, si vous avez besoin d'informations supplémentaires, 
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ST Te Tee 


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AS 


Avec le Renouveau 
les gens se tiennent ensemble 


«Le monde nous dit: lais- 
sez nous savoir quand ça 
aura lieu», affirme Marie 
Sarrasin. Décidémment, la 
renommée de Saint-Joseph 
sur la manière d'organiser 
une bonne partie de cartes 
est forte. 

C'est un événement que les 
paroissiens organisent deux 
fois l'an pour prélever des sous 
pour la paroisse. Cet automne, 
elle aura lieu le samedi 29 


novembre. (Voir le Calendrier 
provincial). 


Saint-Joseph 


tôt rare ces derniers temps. Et 
la Sainte-Catherine approche. 


En moyenne, la partie de 
carte traditionnelle rapporte 
toujours plus de mille dollars 
pour les oeuvres de la paroise. 
«C'est pour la paroisse, expli- 
que Marie Sarrasin. Mais de 
cet argent-là, on en envoie tou- 
jours un peu aux missions.» 


ha 


Organisée par la paroisse (/a 
moitié des paroïissiens s'occupe 
de la première partie de cartes, 
l'autre moitié organise la 
seconde), cette soirée démon- 
tre qu'à Saint-Joseph, «avec le 
Renouveau, les gens se tien- 
nent ensemble. Ça roule assez 
bien», conclut Marie Sarrasin. 


Lucien CHAPUT 


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La soirée attire en moyenne 
de 150 à 200 personnes. «Les 
gens viennent de partout. Ça 
fait quasiment comme une 
grande réunion de famille. Notre 
salle est pas bien grande. Alors 
des fois, il yen a qui jouent sur le 
théâtre, d'autres dans la cui- 
sine.» 

En plus du tournoi de cartes, 
il y a de nombreux tirages. Et 
cette année, «les dames de la 
paroisse feront de la tire». Une 
bonne nouvelle puisque la vrai 
tire faite à la maison se fait plu- 


Janice Cockerill 
Aurèle LeClaire 


Commandes acceptées 
au téléphone 


POURQUOI 
REGARDER LE 


ce . 
S"" 
MANITOBA 


Quel temps fera-t-il demain? et 
comment s'habiller... Et les fer- 
miers, à quoi doivent-ils s'atten- 
dre: pluie, neige, grêle, vent, 
soleil... ? 
C'est pour ça que la météo est 
importante! 

Pierre Guérin 


Radio-Canada 
Manitoba 


LA LIBERTÉ; la $enrainé-du 27. ovembre'au 27 novembre 1986 3 


La Liberté sera-t-elle un outil à notre 


Après s'être déclaré 
‘’ému’’ par la participation 
des Franco-Manitobains à 
l'assemblée générale, le 
président de la Société 
franco-manitobaine, Réal 
Sabourin, a souhaité dans 
son mot de bienvenue, que 
le ‘‘débat ne soit pas coupé 
ce soir par [...] d'anciens 
présidents de la SFM”'. 


Il a ensuite proposé que Ray- 
mond Bisson, directeur de l'école 
Précieux-Sang, soit nommé pré- 
sident de l'assemblée, ce qui a été 
adopté à main levée. Deux scruta- 
teurs ont ensuite été nommés, 
puisque le vote sur la proposition 
du conseil d'administration de la 
SFM devait avoir lieu par bulletins 
secrets. Marcel Lécuyer et Louis 
Bernardin ont été acceptés par 
l'assemblée pour suivre le déroule- 
ment du vote. 


Réal Sabourin a lu ensuite la 
proposition du conseil d'administra- 
tion de la SFMet l'a ‘’argumentée”. 


“Notre premier objectif, a-t-il 
déclaré, est de débattre de cette 
question pour mettre de côté pour 
un assez long terme cette question 
de La Liberté, de Presse-Ouest et 
de la SFM." 


‘Mon conseil d'administration 
s'est basé sur différents principes 
pour arriver à la recommandation 
de ce soir. Le rôle politique de la 
SFM va à l'encontre de l'indépen- 
dantisme qu'un journal requiert 
pour brasser des idées, pour criti- 
quer, pour pouvoir dire que la SFM 
a pris une mauvaise tangente ou 
pour la féliciter. Des gens peuvent 
se demander si [le lien qui unit la 
SFM à La Liberté explique que ce 
journal] ne critique pas la SFM."” 


Le président de la SFM a ensuite 
fait part dans son argumentation 
de ses ‘préoccupations personnel- 
les”. 


‘Ce que je ressens: j'ai vu des 
lettres dans La Liberté qui se 
demandaient ‘On recommence 
quoi?’ Il n'y a pas de petit jeu. La 
SFM veut un débat. On croit que 
La Liberté [devrait] être indépen- 
dante (que ce soit sous forme coopé- 
rative, ou sous forme privée, mais 
une coopérative c'est aussi du 
privé)." 


‘Ensemble, on peut trouver une 
solution équitable pour le long 
terme de La Liberté et de la SFM.II 
faut discuter de ce qui est impor- 
tant. Il y a deux volets: 1) Il faut 
trouver une structure qui crée un 
schisme structurel entre la SFM et 
Presse-Ouest. 2) Pour donner de 
la crédibilité aux journalistes de La 
Liberté, ce qu'ils n'ont pas mainte- 
nant. Le conseil de la SFM pense 
qu'il peut y avoir une autre et 
meilleure structure." 


Les enfants de 
David Fortier 


remercient tous 
ceux qui ont offert 
leurs sympathies 


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lundi au vendredi: 8h00 à 17h00 


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l'événement 


Réal Sabourin a ensuite lu deux 
lettres qui ont été expédiées à la 
SFM, l'une de “Mgr Hacault [qui 
écrit que] très peu de temps a été 
alloué pour se décider’ et pose 
une série de questions auxquelles 
Réal Sabourin pense qu'on ‘doit, 
répondre ce soir et [dont] on doit 
prendre le temps de discuter’. 
L'autre lettre est celle envoyée par 
la Fédération des aînés franco- 
manitobains, qui a aussi été adres- 
sée à La Liberté et que nous repro- 
duisons en page 3. 


Raymond Bisson intervient en- 
suite pour indiquer que ‘la proposi- 
tion du conseil doit être discutée" 
par l'assemblée, les critères et les 
modalités de la vente étant débat- 
tus ultérieurement une fois le vote 
sur la vente elle-même terminé. 


Le Père Gérald Labossière, O.M.., 
est le premier des intervenants à 
s'exprimer. || donne ‘la réaction 
officielle du Conseil des oblats'”. 


‘Nous nous opposons, indique- 
t-il, à la vente de La Liberté à des 
intérêts privés après l'avoir remise 
à la communauté, et après en 
avoir fait un journal vraiment 
communautaire.[C'est]un journal 
qui vittoujours un peu fragilement, 
maisil faut trouver d'autres moda- 
lités'’ que celles proposées par le 
conseil de la SFM. 


“I faut s'assurer 
d’avoir un journal 
communautaire.” 


‘Si la SFM n'en veut plus (de La 
Liberté), ajoute le Père Labossière, 
qu'on s'ouvre à d'autres organis- 
mes: le Centre culturel franco- 
manitobain, le Festival du Voya- 
geur.….."” 


"Il faut s'assurer d'avoir un 


journal communautaire, déjà que 
les mass-médias électroniques 
sont dans les mains du gouverne- 
ment... ll faut s'assurer que l'intérêt 
et le meilleur secours financier 
possible lui soient offerts’. 


EE 


Léo Robert. Ancien président 
de la SFM. 


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326, rue DesMeurons, Saint-Boniface 


! ! 21.1 x vs 


taires à chaud au journaliste-coopérant Stéphane Jarre qui a 
assuré la couverture de cette assemblée générale. 


Il cite ensuite l'exemple du 
“Devoir de Montréal qui est la 
propriété d'une coopérative” et 
celui de La Presse dont la structure 
bénéficie de garanties. En conclu- 
sion, il estime qu'il faut ‘‘y repen- 
ser ettrouver d'autres modalités". 


Gilbert Detillieux prend ensuite 
la parole au nom d'info Ouest, de 
Paul Théberge et de Gilles De- 
tillieux: ‘’La raison d'être de La 
Liberté sera toujours de servir la 
communauté et de véhiculer [les 
idées de] l'opinion publique. ll faut 
assurer le succès et la continuité 
de La Liberté qui dépend de 
l'enthousiasme de ses employés. 
Nous appuyons la vente du journal 
à Bernard Bocquel et Lucien 
Chaput” 


Robert André se présente en- 
suite au micro en tant que prési- 
dent de la Fondation radio Saint- 
Boniface, dont le conseil aux ‘‘opi- 
nions divergentes n'est pas parve- 
nu à un consensus’. Une majorité 
de ses membres s'est cependant 
prononcée en faveur de la proposi- 
tion suivante: ‘Etant donné les 
montants substantiels versés par 
la Fondation, [celle-ci] est intéres- 
sée [par la question soulevée à 
cette assemblée et estime] qu'un 
changement de statut n'est pas 
souhaitable à ce moment-ci pour 
La Liberté”. 


Jean-Marie Taillefer intervient 
alors ‘’en tant qu'historien” 
‘Quand La Liberté a été fondée au 
début du siècle, il existait un autre 
journal; ‘le Manitoba’, qui appar- 
tenait au parti conservateur. La 
Liberté a donc été mise sur pied 
pour représenter les intérêts des 
Franco-Manitobains. On espérait 
[d'elle] une neutralité politique. 


‘Les oblats ont continué dans 
cette direction de journal commu- 
nautaire neutre au point de vue 
politique. Cette neutralité est mieux 
préservée quand le journal appar- 
tient à la SFM. Je m'oppose à la 
vente. Qu'on garde le statu quo et 
qu'on étudie les modalités pour 
résoudre les problèmes. 


L'abbé Roland Bélanger parle 
ensuite au nom ‘du conseil presby- 
téral représentatif des autres 
prêtres, même si nous ne pensons 
pas pour les autres prêtres”. 


Le chancelier de l'archevêché 
estime que ‘l'enjeu est d'une im- 
portance telle qu'il mérite une ré- 
flexion plus approfondie que l'oc- 
casion de ce soir.” 


LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 


‘’L'indépendantisme [qui a été 
évoqué]résonne de manière désa- 
gréable dans ma tête. Je préfère le 
mot autonomie la liberté de penser 
des personnes, plutôt qu'une indé- 
pendance qui se fiche. Nous ne 
sommes pas opposés à la pro- 
position du conseil de la SFM, 
mais il faut accorder un délai de 
réflexion avant de prendre une 
décision aussi cruciale". 


L'abbé Bélanger poursuit: ‘’Le 


journal, qui représente la franco- 
phonie, représente l'aspect reli- 
gieux de ces francophones. [C'est 
pourquoi] à travers la SFM, conseil 
prestigieux, il faut que les rédac- 


ie, £ 


Abbé Roland Bélanger. Chan- 
celier du diocèse de Saint- 
Boniface. 


Père Gérald Labossière. Oblat. 


467, rue Jeanne-d’Arc, le feuilleton inédit de Patrick CHABAULT 


revient la semaine prochaine. 


teurs soient autonomes et libres, 
mais qu'on respecte également 
les gens auxquelsils s'adressent‘. 


Le vice-président de l'association 
des étudiants du Collège universi- 
taire de Saint-Boniface, Robert 
Daigneault, se déclare ‘’déçu de la 
façon dont les choses ont été pré- 
sentées'". 


“Il est irresponsable, affirme-t- 
il, de laisser la SFM discuter des 
critères. et des modalités de la 
vente. Nos inquiétudes [sont pour] 
l'avenir. Nous avons une question 
à poser: ‘Est-ce que vous pouvez 
nous assurer que La Liberté sera 
un outil de communication à notre 
entière disposition dans le futur? 
Pouvez-vous nous assurer que La 
Liberté existera encore?" 


‘Je n'ai jamais 
senti un 

manque 
d'indépendance." 


‘Plutôt que de répondre aux 
inquiétudes, ça les a excitées. Les 
étudiants, n'étant pas convaincus, 
sont contre cette proposition‘. 


L'abbé Claude Blanchette, qui 
‘est le seul, à[sa]connaissance, à 
avoir écrit une lettre à La Liberté" 
intervient: ‘Je suis contre la vente. 
Je n'ai jamais senti un manque 
d'indépendance vis-à-vis de la SFM 
quand j'étais chroniqueur à La 
Liberté. Je suis ardemment contre 
la vente. C'est notre journal, il doit 
demeurer ainsi. 

Léo Roberts'avance ensuite au 
micro: ‘Eh oui Réal! je m'en viens 
parler au nom de 5 anciens prési- 
dents de la SFM, [à savoir] Albert 
Lepage, Gérard Archambault, 
Maurice Gauthier, André Fréchette 
et moi’. 

‘Ce que nous voulons: que nous 
gardions La Liberté. On ne peut 
mettre aucun prix à notre hebdo. 
Notre journal n'est pas à vendre. 
Les oblats ont gardé La Liberté 
libre, mais pas indifférente à notre 
cause. Les oblats l'ont remise à la 
SFM. Cette structure a bien fonc- 
tionné pendant 17 ans. Si la SFM 
ne peut plus être propriétaire, elle 
doit proposer une structure qui 
permette à la communauté de con- 
trôler Presse-Ouest." 


‘’Élargir 
cette étude. 


‘Comment peut-on vendre à des 
intérêts privés ce legs si précieux 
des pères oblats? interroge l'ancien 
président de la SFM. Si la structure 
doit être changée, trouvons d'au- 
tres moyens comme solution." 


“’Nousdisons un ‘non'sanséqui- 
voque. Ma Liberté n'est pas à 
vendre. Notre Liberté n'est pas à 
vendre." 


Michel Lagacé, ancien président 
de Presse-Ouest, ‘‘endosse en[son] 
nom personnel les remarques de 
Léo Robert.” 


‘Je crois fermement dans le 
contrôle de La Liberté par la com- 
munauté, poursuit-il. [La proposi- 
tion du conseil de la SFM] veut dire 
deux choses: La SFM a d'autres 
choses à faire, Presse-Ouest [doit 
être indépendante]. Mais Presse- 
Ouest est déjà incorporée. [Donc] 
il faut s'entendre sur les modalités 
pour contrôler Presse-Ouest. [On 
pourrait] donner une action à cha- 
cun {des Franco-Manitobains]". 


“L'élection de membres à la SFM 
peut changer Presse-Ouest. Il faut 
mettre cette question sur la table. 
[ll serait] plus sain que les Franco- 
Manitobains aient leurs représen- 
tants à Presse-Ouest'. 


Louis Molin, ensuite, commence 
son intervention par une mise au 
point: ‘La SFM, ce n'est pas le 
conseil d'administration de la So- 
ciété franco-manitobaine, mais 
tous les Franco-Manitobains. Ce 
conseil d'administration devrait 
être l'écho des Franco-Manito- 
bains. Quant à la liberté de mouve- 
ment des journalistes, s'ils ne sont 
pas libres de critiquer leurspatrons 
d'aujourd'hui, comment pourront- 
ils le faire [demain face à] leurs 
commanditaires?" 


‘’La volonté politique qui anime 
les Franco-Manitobains, continue 
Louis Molin, ne peut pas être 
exclue. Comment confier à des 
intérêts privés une telle responsa- 
bilité. Nous avons de bons journa- 
listes actuellement, gardons-les, 
payons-lesl" 


‘’La Liberté n'est pas une ques- 
tion d'argent, elle n'est pas à 
vendre. Le journal français du Ma- 
nitoba n'est pas à vendre. Je m'op- 
pose à la vente de La Liberté!" 


Aucun autre intervenant ne se 
manifestant, il est alors procédé 
au vote secret à la demande du 
conseil de la SFM. Sa proposition 
est ‘défaite par 41 voix pour et 
194 voix contre‘. 


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Michel Lagacé. Ancien pré- 
sident de Presse-Ouest. 


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Le point suivant qui figure à 
l'ordre du jour est alors abordé: les 
propositions de l'assemblée. 


Michel Lagacé présente un texte 
‘rédigé rapidement‘ pendant la 
courte interruption intervenue dans 
l'attente des résultats du vote sur 
la proposition du conseil de la 
SFM. 


Sa proposition est appuyée par 
Gilles Ferland, 2e vice-président 
de la Société franco-manitobaine: 
‘Attendu que la volonté de la com- 
munauté est de demeurer proprié- 
taire de Presse-Ouest, que la SFM, 
à sa réunion annuelle de mars 87, 
propose les modalités nécessaires 
pour que les membres de la com- 
munauté deviennent les proprié- 
taires de Presse-Ouest." 


En d'autres termes, il souhaite 
que les Franco-Manitobains ‘'éli- 
sent leur bureau de direction pour 
veiller à Presse-Ouest." 


Seuls les 
Doern et 

les Richardson 
critiquent.” 


Raymond Hébert demande alors 
qu'on ‘'clarifie cette proposition". 
Il s'interroge aussi sur ‘le mandat 
de la SFM' et veut savoir ‘ce qui 
est arrivé à l'étude commandée 
par la SFM en 1982/83 sur La 
Liberté. Ce rapport n'ayant jamais 
été publié, on est toujours dans le 
vague." 


Michel McDonald s'avance à 
son tour au micro et se déclare 
‘contre cette proposition car elle 
prend pour acquis que la SFM doit 
se distancer de La Liberté. Ce n'est 
pas évident que ce soit comme ça. 
Les seules personnes qui critiquent 
la proximité entre la SFM et La 
Liberté sont les Doern et les 
Richardson..." 


Gilles Ferland déclare que “la 
SFM est responsable de 12 000$ 
de ligne de crédit vis-à-vis [de] 
Presse-Ouest et[de] La Liberté. Le 
rêve de la SFM de s'autofinancer 
[ne tenant pas], nos fonds viennent 
du fédéral. Le fédéral verrait mal 
que ses fonds aillent dans La Liber- 
té’. Pour sa part, le deuxième 
vice-président de la SFM aurait 
plutôt ‘tendance à aller vers la 
coopérative‘. 


Roger Turenne estime que ‘les 
actionnaires de La Liberté sont 
déjà les membres de la com- 
munauté franco-manitobaine, par 
le biais de la SFM. Certains préten- 
dent qu'il y a conflit [entre la SFM 
et Presse-Ouest], mais il ne faut 
pas une division entre les deux, 
plutôt une distinction. J'encoura- 
gerais la SFM de nous donner ses 
points de vue en éditoriaux plutôt 
que par la publicité” 


Il poursuit: ‘Le contrat du rédac- 
teur en chef pour 5 ans assure 
l'indépendance du journal. Au lieu 
de chambarder tout le système, 
qu'on mette les choses au clair, 
que les journalistes ne se gênent 
pas de critiquer la SFM" 


Raymond Poirier pense que ‘la 
proposition prend pour acquis que 
la SFM doit se distancer de La 
Liberté. Il faut savoir si les Franco- 
Manitobains sont d'accord pourça 
ou non. On pourrait peut-être en 
discuter en ateliers à l'assemblée 
annuelle de la SFM”. 


L'abbé Claude Blanchette n'est 
‘’pas d'accord que la SFM doit se 
distancer. C'est aussi très dange- 
reux qu'il y ait des actions indivi- 
duelles, quelqu'un pourrait parve- 
nir à en accumuler [des quantités]. 
C'est la SFM qui possède Presse- 
Ouest, la SFM, c'est nous, alorsne 
changeons pas les choses.” 


Gérard Archambault affirme 
aussi que ‘La Liberté devrait appar- 


; ) | 


Abbé Claude Blanchette. Curé 
de Notre-Dame-de-Lourdes. 


tenir à l'organisme qui nous repré- 
sente‘’. La SFM devrait se pencher 
sur les modalités". 


Raymond Hébert ‘’appuie la 
proposition" de Michel Lagacé et 
relève que ‘’comme en 1982, le 
conseil de Presse-Ouest peut se 
faire influencer par la SFM”. Il 
propose ensuite un amendement 
au texte de Michel Lagacé pour 
‘que la SFM propose à son assem- 
blée annuelle de mars prochain 
des solutions en vue de résoudre 
le problème de façon définitive’. 
Mais il le retire aussitôt après que 
la proposition de Michel Lagacé a 
été relue car il ne l'avait ‘‘pas 
comprise". 


René Piché, ancien président 
de la SFM pense que ‘les États- 
Généraux{de la francophonie]pour- 
raient nous amener à parler de 
toute l'organisation de notre com- 
munauté, [car]on a des organismes 
qui nous sortent par les oreilles! Il 
y a des ingérences, il y a des 
problèmes, ne les cachons pas.” 


‘Peut-être 
en discuter 
en ateliers." 


Après Louis Molin qui fait savoir 
qu'ilne ‘peut pas appuyer la propo- 
sition [de Michel Lagacé et qui] 
confie au conseil d'administration 
de la SFM de faire des propositions 
à l'assemblée annuelle’, le prési- 
dent en exercice de la SFM, estime 
qu'il ‘faut en effet arranger la 
proposition de Michel Lagacé” 
Réal Sabourin ajoute qu'il ne ‘faut 
pas prendre pour acquis que les 
gens veulent une distance entre la 
SFMet La Liberté. ll faudrait élargir 
cette étude pour l'assemblée an- 
nuelle ou les États-Généraux. 


Une vue de l'assemblée générale des membres de la SFM. 


Michel Lagacé intervient alors: 
‘Je veux m'assurer que la SFM 
fasse son travail et qu'à l'assemblée 
annuelle on puisse se prononcer." 


Roger Turenne estime que ‘‘s'il 
y a des problèmes à régler, il faut 
que le Conseil de la SFM nous 
présente une bonne idée des 
problèmes. 


Catherine Graham pense que 


‘les choses sont moins que clair. 


Les gens ne sont pas pour la vente 
à des intérêts privés, mais ils ne 
sont pas nécessairement en faveur 
du statu quo‘. 


Guy Jourdain considère que la 
proposition de Michel Lagacé ne 
‘veutriendire'"etle démontre par 
une analogie: ‘Attendu que les 
tomates sont rouges, nous propo- 
sons que les tomates soient rou- 
ges”, tel est le sens de la propo- 
sition Lagacé, selon Me Jourdain. 


Maurice Therrien souhaite que 
‘la SFM arrive à son assemblée 
avec des options mais pas celle 
des actions individuelles”. 


“S'ils ne sont 
pas libres 

de critiquer 
leurs patrons...” 


Lucille Blanchette 1ère vice- 
présidente de la SFM, affirme que 
‘la SFM a des problèmes qui ne 
sont pas seulement une question 
de distanciation. Est-ce le journal 
peut s'améliorer? Est-ce que la 
SFM, propriétaire, étouffe La 
Liberté? Est-ce que la SFM devrait 
étaler toute la gamme des problè- 
mes? Est-ce que nous avons, en 
tant que Société franco-manito- 


entière disposition dans le futur? 


baine, la capacité, les moyens de 


permettre à notre journal de sur- 
vivre? 


Gérard Lagacé demande alors à 
Réal Sabourin de dire si ‘le conseil 
d'administration de la SFM veut se 
débarrasser du journal”. 


“Est-ce que 
la SFM étouffe?' 


‘On voulait 
votre avis, alors 
prononcez-vous 
clairement, 
sinon, ça ne 

fait pas de sens.” 


LA 


Réal Sabourin répond ‘’au nom 
de son conseil que sa recomman- 
dation, oui, c'est bien de s'en 
débarrasser [car] on a des pro- 
blèmes structurels." 


Gilberte Proteau, présidente 
sortante de la SFM, estime que ‘la 
proposition de Michel Lagacé ne 
ditrien. On voulait votre avis, alors 
prononcez-vous clairement! Sinon, 
ça ne fait pas de sens. 


L'assemblée s'apprête alors à 
voter sur la proposition de Michel 
Lagacé mais à la demande de 
Gérard Lagacé le vote se fera par 
bulletins secrets. Résultat: pour la 
résolution Lagacé: 37 voix; contre: 
144 voix. 


Immédiatement après l'annonce 
de ce résultat, Roger Lafrenière 
propose de lever la séance. L'as- 
semblée accepte à main levée. 


Stéphane JARRE 


Jean-Marie Taillefer. Historien. 


LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 5 


... 
CRRARET: 


CRRRRLTALIZT 
nn srontot. 


Co. 


Son souvenir 
vivra 


Jos Bruce, le président de 
l'Union nationale métisse de 
Saint-Joseph, a déposé une 
* gerbe, dimanche 16 novem- 
bre, devant la tombe de Louis 
Riel, pour marquer le 101e 
anniversaire de l'exécution du 
# _père du Manitoba. C'était 
*  Ménguite au tour de Gabriel 
» Dumont, de la Manitoba Métis 
: ». Foundation, de rendre hom- 
mage au chef Métis. 


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6 LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 


Les soupes-repas — 
chaudes et merveilleuses 


Nos ancêtres ne con- 
naissaient pas encoreles 
repas comprenant plu- 
sieurs mets. Pour eux, la 
soupe était essentielle. 
le bol quotidien de nour- 
riture réchauffante qui 
ramenait la famille ensem- 
ble. La soupe était un 
repas en soil 


De nos jours, de semblables 
soupes-repas peuvent chasser 
le froid un soir d'hiver, rame- 
ner le calme après une journée 
trépidante et attiser la conver- 
sation entre les membres de la 
famille. De plus, les soupes 
épaisses comme la combinai- 
son de viande et légumes et la 
chaudrée crémeuse ci-dessous 
sont nutritives et simples à 
préparer. 


PRATIQUE 


Contrairement à la croyance 
populaire, les soupes épaisses 
n'ont pas besoin de mijoter 
toute la journée pour dévelop- 
per des saveurs riches et 
robustes. 


légumes sans pareil 


1 lb (450 g) de boeuf haché 

2 tasses d'oignons hachés 

1 tasse de céleri haché 

1 tasse de carottes tranchées 
mince 

6 tasses d’eau 

3 c. à table de poudre de 
bouillon de boeuf 

1 boîte de 28 0z/796 mL de 
tomates, non égouttées 
et coupées 

1 boîte de 7/2 0z/213 mL de 
sauce tomate 


LE CLUB LAVERENDRYE 


° CLUB PRIVÉ 


e Carte de membre requise 


Des temps de cuisson plus 
courts aident à garder les élé- 
ments nutritifs intacts. Les 
légumes en boîte et les légumes 
frais tranchés finement élimi- 
nent les cuissons prolongées 
et diminuent le temps de pré- 
paration. 


Venez danser 
au Club LaVérendrye 
Cette semaine avec 


«Country Connection» 


La semaine prochaine avec 
«D Combination» 
Les 27, 28 et 29 novembre 


Tournoi de billard le 25 novembre RU < 
à 19h00. 614, rue Des Meurons, 
Bingo lundi, mercredi, jeudi et vendredi Saint-Boniface 


Téléphone 233-8997 


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Saint-Boniface (Man.) R2H 0G9 
Téléphone: (204) 235-0640 


Dans le cadre de son dossier Violence contre la femme, 
RÉSEAU vous invite à une série de rencontres animée par 
Barbara Brings, psychologue. 


THÈME: Entant qu'individu que puis-je faire pour soula- 


ger la situation de violence qui m'entoure en 
1986? 


— dans un contexte personnel 
— dans un contexte social 


QUAND: 3e rencontre — le dimanche 30 nov. 1986 


210, rue Masson, Saint-Boniface 
14h 


Bienvenue à tous et à toutes 
Pour plus de renseignements composez le 235-0640 


Soupe au boeuf etaux 


Ps à 


Les soupes-repas simples et nourrissantes réchauffent et inci- 
tent à la détente après une dure journée. 


M tasse de pâtes 
alimentaires en forme 
d'étoiles 

2 feuilles de Laurier 

2 c. à thé CHAQUE 
d’assaisonnement au chili 
et de basilic 

1c.àthé de sel 

1/8 de c. à thé de poivre 

1 boîte de 14 0z/398 mL de 
haricots verts coupe 
ménagère égouttés 


Dans une grande casserole, 
faire rissoler le boeuf; égoutter 
le gras. Ajouter les oignons, le 
céleri et les carottes; remuer et 
cuire 5 minutes. Ajouter le reste 
des ingrédients, sauf les hari- 
cots verts et porter à ébullition. 
Baisser le feu, couvrir et lais- 
ser mijoter 50 minutes. 


Incorporer les haricots verts; 
cuire jusqu'à ce que le tout soit 
réchauffé ou jusqu'à ce que les 
légumes et les paies soient 
tendres. Retirer les feuilles de 
laurier; servir chaud. Donne de 
6 à 8 portions. 


Chaudrée crémeuse au 
maïs et aux palourdes 


1 c. à table de beurre 

3 tranches de bacon haché 

1 gros oignon haché 

4 grosses pommes de terre 
coupées en dés 

2 boîtes de 5 0z/142 g de 
palourdes 

1 feuille de laurier 

1 boîte de 14 0z/398 mL de 
mais en crème 

1 boîte de 12 0z/341 mL de 
maïs à grains entiers 

1% tasse de lait 

tasse de crème de table (18%) 

1c.àthé de sel 

Persil hachés 


Dans une grande casserole 
épaisse, cuire le bacon dans le 
beurre jusqu'à ce qu'il soit mou. 
Ajouter les oignons et faire 
revenir jusqu'à ce qu'ils soient 
tendres. Incorporer les pommes 
deterre; faire dorer légèrement. 
Egoutter le jus des palourdes 
dans une tasse à mesurer; 
ajouter de l'eau pour faire 2 
tasses; incorporer dans le 
mélange de pommes de terre. 


Porter à ébullition; baisser le 
feu, couvrir et laisser mijoter 
10 minutes ou jusqu'à ce que 
les pommes de terres soient 
tendres. Incorporer les 
palourdes, le maïs en crème, le 
maisengrainsentiers, le laitet 
la crème. Remuer à feu moyen 
jusqu'à ce que le tout soit com- 
plètement réchauffé. 


Assaisonner au goût avec du 
sel et du persil. Retirer la feuille 
de laurier. Servir chaud, en 
décorant de persil haché. Donne 
de 6 à 8 portions. 


«Je me souviens, que 
durant les 60, il y avait 
cetexode versl'Est, con- 
fie Marcelle Forest. À un 
moment donné, j'avais 
entendu quelqu'un à la 
radio demander: la cul- 
ture franco-manitobaine, 
c'est quoi?» 


«C'est à partir de ces deux 
choses-là que le monde s'est 
mis à se questionner», ajoute 
l'actuelle présidente du Centre 
culturel franco-manitobain. Une 
réflexion qui a donné naissance 
au Centre culturel de Saint- 
Boniface en novembre 1967. 
Et au Centre culturel franco- 
manitobain (CCFM) en 1973. 


La scène artistique et cultu- 
relle des années 60 était très 
différente de ce qu'on connaît 
aujourd'hui. Malgré le fait qu'on 
retrouvait déjà des associations 
comme le Cercle Molière, les 
Gais Manitobains (aujourd'hui 
les Danseurs de la Rivière- 
Rouge), les Intrépides, les 
Jeunesses musicales. 


Les locaux se faisaientrares, 
presque inexistants.«Le Cercle 
Molière était installé au sous- 
sol de la Cathédrale, explique 
Marcelle Forest. Ce n'était pas 
le sous-sol comme on le connaît 
aujourd'hui. C'était des murs 
de terre.» 


«Le besoin pour un Centre 
culturel se faisait sentir depuis 
plusieurs années. Alors vers 
1964, il s'est formé un comité. 
Les membres du comité ont 
approché Étienne Gaboury.lla 
préparé des plans. Mais la pro- 
vince a rejeté le projet». 


«L'abbé Maurice Deniset- 
Bernier savait que l'aile des 
classes de l'Académie Saint- 
Joseph était libre. Les élèves 
allaient maintenant à l'école 
Louis-Riel. 1! est allé voir les 
religieuses, voir s'il n'y avait 
pas lieu d'établir le centre cul- 
turel là.» 


C'ÉTAIT 
LES 60 


Ce qui a été fait. Car le 26 
novembre 1967, eu lieu «ce 
qu'on appellera désormais du 
nom légal de ‘Centre culturel 
de Saint-Boniface, Inc.', rapporte 
La Liberté et le Patriote, du 30 
novembre 1967. 


«M. le juge Louis Deniset, 
président du comité de direc- 
tion rappela les péripéties lon- 
gues et difficiles que ce projet 
dut traverser avant d'arriver à 
des résultats concrets, poursuit 
le reporter. || remercia en par- 


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Frontier Toyota. 


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DATE DU TIRAGE LE 6 MARS 1987. 


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fl Signature I 

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| Adresse | 

| Ville Province | 

| Code postal 

| O Prière d'envoyer une formule d'adhésion au Parti libéral. | 


Les racines culturelles des 80 dans les 60 


ticulier la communauté des 
Soeurs des Saints Noms de 
Jésus et de Marie qui fit don à 
la paroisse de la basilique, du 
terrain et de l'édifice de trois 
étages». 


«Le président fit également 
remarquer que ce centre bilin- 
gue se voulait au service de 
toute la population de la ville, 
sans distinction de langue et 
de religion, qui aimerait se 
détendre dans une atmosphère 
de culture française». 


Les fondateurs ne s'étaient 
pas trompés au sujet du besoin. 
«La minute que le centre fut 
ouvert, relate l'ancienne élève 
des Soeurs SNJM, ils ont trouvé 
des locataires: la SFM, le 100 
Nons. Il y avait même un res- 
taurant, puisqu'il y avait l'an- 
cienne cuisine de l'école. Il y 
avait aussi une école de lan- 
gue. On était au tout début de 
la popularité du français». 


«Il y avait beaucoup de va-et- 
vient parce qu'il y avait l'ani- 
mation sociale enfin de semaine. 
Le 100 Nonsétait très actif. Il y 
avait le Cercle Molière qui se 
servait de la Salle académique. 
Les Jeunesse musicales étaient 
très actives. Finalement, il y 
avait un point de rassemble- 
ment.» 


Le nouveau Centre culturel 
de Saint-Boniface vivait de ses 
locataires, car «ce n'était pas 
avant 1970, 71 que les orga- 
nismes ont commencé à rece- 
voir des subventions. En 1968, 
poursuit latisserande, Clément 
Benjamin a présidé un comité 
de prélèvement de fonds pour 
les rénovations et l'ameuble- 
ment du centre». 


«Dès 1969, durant un Rallye, 
le premier ministre Ed Schreyer 
a annoncé que des fonds 
seraient alloués pour un cen- 
tre culturel, un projet évalué à 
un million de dollars. C'était un 
projet dans le cadre du cente- 
naire de la province.» 


Le site choisi n'a pas été 
celui du Centre culturel de 
Saint-Boniface. «L'édifice avait 
été condamné comme école. 
Vraiment, ça aurait été trop 
dispendieux de rénover. Alors 
l'ancien Juniorat des Oblats de 
Marie-Immaculée a été acheté. 
Et on a eu le Centre culturel 
franco-manitobain.» 


Un centre culturel qui a le 
mandat «d'assurer la mise en 


x 
2 
= 


pue, 
AS 


Y 
s 


Marcelle Forest, présidente du CCFM. Au sujet de l'étude de 
faisabilité de la mise sur pied d’une école d'arts et d'artisanat 
que va entreprendre le CCFM: ‘On est peut-être rendu à un 


place des ressources néces- 
saires pour promouvoir une cul- 
ture vivante, tant en milieu 
urbain que rural, par tous les 
moyens susceptibles d'encou- 
rager la participation de toute 
la population aux divers élé- 
ments de la culture populaire 
et classique». 


Etc'est quoi la culture? «Pour 
moi, c'est un mode de vie répond 
Marcelle Forest. Ça peut être 
nos fêtes familiales à Noël, 
jusqu'aux pièces du Cercle 
Molière, ou des danseurs de la 
Rivière-Rouge qui créent de 
nouvelle danses, ou des artistes 
qui créent des oeuvres.» 


Plaisir 


La création, la toile de fond 
d'une culture vivante, «n'était 
pas là durant les 60, suggère 
Marcelle Forest. Les artistes et 
artisans commençaient tout 
simplement à se rencontrer, à 
se chercher. Ils apprenaient.» 


Et dans les cas ou la création 
existait, «c'était chacun chez 


LA CHORALE DES INTRÉPIDES 


S 


_ 


LA CHORALE DES INTREPIDE 


CONCERT DE NOËL 
sous la direction de Bruce Waldie 


dédié à Marcien Ferland en hommage à ses 
25 ans comme directeur de la Chorale 


Date: le dimanche 7 décembre 
Heure: 20h 

Lieu: Cathédrale de Saint-Boniface 
Billets: 7$; 4$ étudiants et âge d’or 


(disponibles auprès des membres de 
la chorale et au Ccfm) 


Café-rencontre au sous-sol 
de la Cathédrale après le concert. 


COCA DTA LE 


‘point où la formation professionnelle est nécessaire...” 


soi. Il y avait énormément d'ar- 
tistes et d'artisans qui le fai- 
saient pour leur propre plaisir. 
Il n'y avait pas de débouchés 
chez nous, pour exposer et pour 
vendre.» 


Que serait la scène cultu- 
relle des 80 si le CCFM et son 
prédécesseur, le Centre cultu- 
rel de Saint-Boniface, n'avaient 
pas existé? «On a fait des grands 
pas depuis vingt ans, explique 
l'artisane qui a donné des 
démonstrations de tissage au 
Pavillon Folklife d'Expo 86, c'est 
certain.» 


«S'il n'y avait pas eu de Cen- 
tre culturel? Je ne sais pas si la 
jeunesse aurait avancé au même 
rythme. La musique, ce qui se 
faisait avant, c'était seulement 
dans les écoles. Et le Cercle 
Molière ne pouvait vraiment 
pas offrir des cours de théâtre 
quand c'était au sous-sol de la 
Cathédrale». 


Ou, un cours de tissage sans 
doute, un métier que Marcelle 


Forest a appris des Soeurs 
SNJM... 


Lucien CHAPUT 


Salle du Centenaire 


410 De Salaberry 
le dimanche — 19h30 


ligne du haut 
500$ 
10 numéros 


Empty House 
1 600$ 
30 numéros 


Bonanza  3000$ 


LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 7 


Spécial de décembre! 
Café: 154 la tasse/2e tasse gratuite 


Spécial du jour servi du lundi au vendredi 


Heures d'ouverture: 
lundi au vendredi de 6h à 21h 
samedi au dimanche de 7h à 14h 


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e La responsable du département a son diplôme 


d'enseignement. 


e L'instruction est disponible soit en français, soit en 


anglais. 


e Le programme du cours est offert en anglais ou en 
français avec des activités particulières qui démon- 


trent le folklore des cultures. 


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les sept premières semaines. 


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Tél.: 233-9493 


Tél.: 233-7232 


NOVEMBRE 


Saint-Boniface: Marc Fredette et 
ensemble au Foyer du Centre êul- 
turel franco-manitobain, du 25 au 
29 novembre. 


Winnipeg: Le Prairie Theatre Ex- 
change présente «The Revival» de 
Sandra Birdsell, à 20h, jusqu'au 7 
décembre. 


Vendredi 21 


Saint-Lazare: Festival de poésie de 
la région nord-ouest-de Marquette, 
section française de l’École de Saint- 
Lazare. 


Saint-Lazare: Jacques Lussier en 
spectacle avec Johnny Commeau, 
à la salle communautaire de Saint- 
Lazare, à 21h. 


Saint-Boniface: Gaston Mandeville 
au Foyer du Centre culturel franco- 
manitobain. 


Saint-Lazare: Jacques Lussier en 
spectacle, à la salle communau- 
taire, à 21h. 


Winnipeg: «The adventures of 
Faustus Bidgood», un film de Mike 
Jones, à 20h, au Cinéma Main. 


Samedi 22 


Saint-Malo: Match de hockey entre 
les Oldtimers de Saint-Malo et 
FA IPEAN Festival du Voyageur, à 
19h. 


Saint-Boniface: Gaston Mandeville 
au Foyer du Centre culturel franco- 
manitobain. 


Winnipeg: «La règle du jeu» (1939), 
un film de Jean Renoir, à la galerie 
d’art de Winnipeg, à 20h. 


Winnipeg: Connie Kaledor et Bim 
en spectacle an Pantages Playhouse 
Theatre, à 20h. 


Dimanche 23 


Saint-Boniface: Concert de Noël 


organisé par le Rotary Club de 
Saint-Boniface/Saint-Vital pour les 
personnes d'âge d’or au Centre 
culturel franco-manitobain de 14h 
à 16h30. (Doug Fyfe: 257-7139 après 


Saint-Pierre-Jolys: la chorale des 
Intrépides présente son concert 
de Noël à l’église de Saint-Pierre- 
Jolys, à 14h. 


Winnipeg: Le Comité Métis du 
Sacré-Coeur organise un souper à 
la «fortune du pot» à 17h30, à la 
salle Guertin, 600. av. Bannatyne. 


Winnipeg: «La règle du jeu» (1939), 
un film de Jean Renoir, à la galerie 
d'art de Winnipeg, à 20h. 


Winnipeg: «La règle du jeu» (1939), 
un film de Jean Renoir, à la gale rie 
d’art de Winnipeg, à 20h. 


LE CALENDRIER 


PROVINCIAL 


Winnipeg: «The adventures of 
Faustus Bidgoodb, un film de Mike 
Jones, à 20h, au Cinéma Main. 


Saint-Joseph: La chorale des Intré- 
pides présente un «Concert de 
chants de Noëbh, à la salle Saint- 
Martin, à 20h. 


Mardi 25 


Winnipeg: La violoniste Rivka 
Golani, à la Galerie d’art de Win- 
nipeg. 


Winnipeg: «The Persuasive Image: 
Contemporary Posters from the 
People's Republic of China», à la 
galerie 1.1.1. 


Saint-Claude: Festival de poésie et 
d'art dramatique e Théâtre de la 
Montagne, jusqu’au 27 novembre. 


Saint-Boniface: «Le comte obli- 
gado», une opérette en deux actes, 
au Collège Louis-Riel, à 20h, jus- 
qu'au 27 novembre. 


Mercredi 26 


Saint-Boniface: Un concert de 
musique de chambre, en l’église 
du Précieux-Sang, 200, rue Kenny, 
à 20h. 


Winnipeg: La clarinette Connie 
Gitlin en spectacle avec l’Orches- 
tre de chambre du Manitoba, à 
l'église Young, (Broadway et Furby) 


Jeudi 27 


Winnipeg: le Manitoba Theatre 
Centre (Mainstage) présente «A 
Christmas Carol» de Charles 
pere, à 20h, jusqu'au 20 décem- 
re. 


Vendredi 28 


Ste-Anne: Soirée d'humour et de 
musique avec Vincent Dureault et 
Gérard Jean, au Centre culturel 
coopératif de Ste-Anne. 


Winnipeg: «Bix: Ain’t None of Them 
Play Like Him Yet», un film de Bri- 
gitte Berman, à 20h, au Cinéma 
Main. 


Samedi 29 
Saint-Boniface: Assemblée annuelle 


du Conseil jeunesse provincial, à 
9h, à l’école du Précieux-Sang. 


Ste-Anne: Soirée d'humour et de 
musique avec Vincent Dureault et 
Gérard Jean, au Centre culturel 
coopératif de Ste-Anne. 


Saint-Joseph: Partie de cartes orga- 
nisée à l’occasion de la Sainte- 
Cathérine à la salle Saint-Martin à 
20h. (Marie Sarrasin: 737-2355). 


DÉCEMBRE 
Mercredi 3 


Saint-Boniface: Vernissage de l’ex- 
position de Marcel Debreuil, à 
20h, au Centre culturel franco- 
manitobain, jusqu’au 3 janvrer. 


Winnipeg: Le Théâtre Warehouse 
présente «We Can't Pay. We Won'’t 
Pay», de Dario Fo, à 20h, jusqu’au 
20 décembre. 


Dimanche 7 


Saint-Boniface: La chorale des Intré- 
pides présente un concert de chan- 
sons de Noël, à la Cathédrale de 
Saint-Boniface, à 20h. 


Mardi 9 


Lorette: Messe à 18h suivie d’un 
souper pot luck à la salle parois- 
siale pour les membres de la Ligue 
féminine catholique et leurs con- 


18h00). 


à 20h. 


joints. 


du lundi 24 novembre au dimanche 30 novembre 


10h15  Passe-partout 

Midi Première édition 

12h30 Les belles histoires 
des pays d’en haut 

17h00 Le vagabond 

18h00 Ce Soir Manitoba 

21h00 Le Téléjournal suivi de 


Le point, de la météo et 


des sports 


14h30 Cinéma 

Le chasseur de Chez 
Maxim’s. Comédie avec 
Michel Galabru, Jean 
Lefebvre. À l'insu de sa 
femme qui le croitindus- 
triel, un homme est chas- 
seur principal au restau- 
rant Maxim's. 


18h30 Country chaud 


19h00 Le Clan 
Campbell 


19h30 Poivre et sel 


Sylvie gagne un prix qui 
lui donnera beaucoup 
de problèmes. 


22h15 Le Parc des 
Braves 

C'est de nouveau l'heure 
du départ pour Émile. 
Toute A famille voudrait 
que les adieux se dérou- 
lent dans la tendresse et 
sans fracas. 


22h45 Décibels 


Inv. Herbert Léonard. 


23h15 Cinéma 
Casablanca. Drame. Avec 
Humphrey Bogart, Ingrid 


8 


À votre rythme 


Bergman. En 1939, Casa- 
blanca, la seule escale 
entre la France et l’Amé- 
rique, fourmillait d’es- 
pions de toutes natio- 
nalités (amér. 43). 


18h30 Génies 

en herbe 
Notre-Dame-de-Lourdes 
affrontent Somerset. 


19h00 La clé des 


champs 
Second début. 
19h30 L’agent fait 

le bonheur 


Un saint homme. Benoit 
décide de légaliser son 
union avec Mireille, Mais 
une femme déjà enceinte 

eut-elle se marier à 
’église? 


20 Lance et 
compte 
(12e de 13). 


22h15 Dallas 

23h15 Cinéma 
Séraphin. Comédie dra- 
matique. Avec Hector 
Charland, Guy Provost 
etSuzanne Avon. À l'épo- 
que de la colonisation 


des Laurentides, l’avare 
Séraphin Poudrier exerce 
une influence oppres- 
sante sur les colons des 
Pays d'en Haut (can. 49). 


mer. 26 nov. 


14h30 Le temps 
de vivre 
Avec Pierre Paquette. 


18h30 Hebdo 

Avec P. Chevrier, Marc 
Laforge et Sylvie Robil- 
lard. Réal.: Philippe Vri- 
gnon. 


19h00 Star d’un soir 
Inv. André Lejeune, 


Michel Forget et Suzanne 
Lapointe. 


20h00 Insolences 
d’une caméra 

20h30 Le sens des 
affaires 


22h15 Bestsellers 

Le Nord et le Sud. (1ère 
de 12). Sur la route qui le 
mène à l'École militaire 
de West Point, Orry Main, 
le fils d’un important plan- 
teur de la Caroline du 
Sud, rencontre les deux 
personnes qui compte- 
ront le plus dans sa vie: 
Maäadeline Fabray dont il 
tombera follementamou- 
reux, et George Hazard, 
un jeune homme de la 
Pennsylvanie qui devien- 
dra son meilleur ami. 


23h15 Cinéma 
Déviation mortelle Avec 
Stacy Keach, Jamie Lee 
Curtis. Un camionneur, 
intrigué par la conduite 
étrange d’un automobi- 
liste, est convaincu qu'il 
s'agit d'un meurtrier 
recherché par la police 
(aust. 80). 


14h30 Cinéma 

Le tatoué. Comédie. Avec 
Louis de Funès, Jean 
Gabin. Un marchand dé- 
couvre un «Modigliani» 
tatoué sur le dos d’un 
ancien légionnaire. Ce 
dernier se laissera-t-il tail- 
lader le dos contre la 
somme alléchante de 
plusieurs millions et la 
remise à neuf de son 
vieux château? (fr.-it. 68). 


18h30 Les grands films 
L’addition. Drame poli- 
cier, Avec Richard Berry, 
Richard Bohringer et Vic- 
toria Abril. Parce qu'il a 
aidé une kleptomane à 
fuir un surveillant de 
magasin, un acteur se 
retrouve en prison pour 
quelques jours. Sa pro- 
tégée luirendvisiteetils 
s'éprennent l’un de l’au- 
tre. Malheureusement, le 
jeune homme est mêlé à 
son corps défendant à 
une tentative d'évasion 
(fr. 84). 


20h30 Ici 
Radio-Canada 

L'image de la femme à 

Radio-Canada. 


22h15 Manon 
Joël «Strikes Back» 


23h15 Cinéma 

Le piège à cons. Drame 
réalisé et interprété pur 
Jean-Pierre Mocky. 
Après les événements de 
mai 1968, un professeur 
s'est exilé en Orient. Dix 
ans plus tard, il revient 
en France et revoit les 
jeunes contestataires qui 
se sont nourris de ses 
idées (fr. 79). 


18h30 Autoroute 

électronique 
P. Guérin. Réal. Richard 
Simoens. 


19h30 Le monde 
merveilleux 
de Disney 


20h30 Contrechamp 


22h15 Séries plus 

La Mafia. (dern. de 7). 
Relâchée, Paola est en 
état de choc. Elle a été 
violée et refuse de voir 
son père. Corrado l’en- 
voie dans une clinique 
suisse avec sa mère. Il 
réussit à neutraliser 


Cirinna, libéré de prison, : 


mais la lutte contre la 


Mafia est loin d’être ter- |! 


minée. 

23h45 Cinéma 
Frankenstein. Comédie. 
Avec Jean Rochefort, 
Eddy Mitchell et Fiona 
Gélin. Un savant, loin- 
tain descendant du baron 
Frankenstein, tient à 
mener à bout les recher- 
ches entreprises par son 
ancêtre, Comme lui, il 
crée un être composite 
mais, au lieu d’un cer- 
veau humain, il le dote 
d'un micro-ordinateur. 


sam. 29 nov. 


14h00 Défilé de la 
Coupe Grey 


En direct de Vancouver. 


19h00 La soirée du 
hockey 

En direct du Forum de 

Montréal, les Whalers de 

Hartford affrontent les 

Canadiens. 


10h00 Le Jour du 

Seigneur 
Messe célébrée en l’église 
Saint-Stanislas de Mon- 
tréal par Mgr Robert 
Comtois. 


12h00 Rencontres 
Inv. Lisbeth Rocher, jour- 
naliste. 


13h30 Secondregard 


Le diocèse de Labrador- 
Schefferville. 


15h40 La Coupe Grey 


En direct de Vancouver. 


19h30 Les beaux 
dimanches 


Sylvie Robillard 


L'ÉMISSION 
Chaque mercredi à 18h30 Sylvi 
HEBDO Es 


Pour de plus amples renseignements, communiquez avec le service des communications au 786-0249, 


HEBDO x" 


une émission d'affaires publiques axée sur la 
francophonie qui vous amène au coeur de l'action 


Marc Latorge 


LES ANIMATEURS 


Robillard 


rnaliste. spécialisée dans lu domaine artistique 
emisSror 


Marc Lalorge 


Pierre Chevrier 


At 
[14 
Li 


5 
“€ 
“ 


Au 5e coin du monde. 


Extraits du 5e Festival 
mondial de folklore de 
Drummondville. 


20h30 Les beaux 
dimanches 

Méli-Mélomane (On 
dirait du veau). Maurice 
Baquet, comédien, vio- 
loncelliste, compositeur 
et le Nouvel Orchestre 
symphonique dela Radio- 
Télévision belge française 
(RTBF) exécutent une 
oeuvre symphonique 

ourenfaire ressortir 
es côtés drôles et faire 
apparaître «l'humour 
musical». 


Pierre Chevrier 


son sur un rythme dynamique et 


Radio-Canada 
Manitoba 


LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 


À l’automne 1981, les néo-démocrates 
reprennent le pouvoir au Manitoba. 


Le chef du nouveau gouvernement manito- 
bain, Howard Pawley, prend la parole à l’assem- 


La grande tentative 


blée annuelle de la Société franco-manitobaine 


et affirme que «La mise en oeuvre d’une poli- 
tique des langues officielles n’est pas seule- 
ment une obligation. C’est une tâche qui nous 


tient à coeur (...)». 


Suite à l’intransigeance du gouvernement 


a en matière de services en langue 
rançaise, les mots du nouveau Premier ministre 


De son propre aveu, 
Léo Robert n'avait pas 
les connaissances re- 
quises pour discuter d'une 
question aussi épineuse 
que l'article 23 de l'Acte 
du Manitoba lorsqu'ilest 
entré au conseil d'admi- 
nistration de la Société 
franco-manitobaine en 
mars 1981. 


présagent un climat politique plus favorable 
aux Franco-Manitobains. 


Ce nouveau climat sera bientôt mis à 


l'épreuve. 


LER 


En 1982, la Cour suprême est à la veille d'entendre 
le cas Bilodeau, qui veut que les lois soient traduites. 


Cette situation entraîne des négociations entre le 


gouvernement provi 
ral et la Société franc 


ncial et le gouvernement fédé- 
o-manitobaine pour tenter de 


trouver une solution politique à un problème juri- 


dique. 


tracé la toile de fond; 
en langue française. 
posons l’aspect «vécu 
çais de 1984, en inte 


111) L'innocence perdue 


L'enseignant à plein temps à 
l'école Précieux-Sang a dû assi- 
miler le dossier, comme il le 
dit, «par osmose». À force d'as- 
sister aux inombrables réunions 
sur l'article 23, d'abordcomme 
conseiller et ensuite comme 
président du bras politique des 
Franco-Manitobains de 1982 à 
1984. 


Le natif d'Aubigny est vite 
devenu l'intermédiaire, le vul- 


garisateur, pour ainsi dire, entre 


La semaine dernière, dans la deuxième partie de 
la série La FRENCH connection, Daniel Tougas a 


uridique du dossier des services 
Cette semaine, nous vous pro- 
» de la crise des services en fran- 
rrogeant l’un des intervenants 


principaux dans le débat, l’ancien président de la 
Société franco-manitobaine, Léo Robert. 


les avocats et le public dans les Ds sa 


APEPSIE 


débats sur les services en lan- 
gue française. 


«Je crois avoir le don de 
décompliquer les choses com- 
pliquées, confie Léo Robert. On 
voulait tous que les gens sachent 
ce qu'était l'article 23 et com- 
ment ça pourrait les toucher 
dans leur vie quotidienne. La 
Société franco-manitobaine 


Daniel Tougas 
Jean-François Belisle 


EME QUE Ç 
EEE DÈRE À 
MINORITAIRE ZEPHYRN: 


avait appuyé le «oui» au réfé- 
rendum québécois en 1980 
sans consultation. Je voulais 
éviter ça pour cette question 
qui nous touchait tous de très 
près». 


La seule façon de faire com- 
prendre le débat aux Franco- 
Manitobains était d'aller les 
rencontrer chez eux, dans les 
communautés.«Les médias ne 
suffisaient pas. Il fallait le 
contact personnel.» 


Le Canot 


768, avenue Tache, 23380 | 


Des cafés 


«On a visité chaque village 
francophone au minimumtrois 
ou quatre fois chacun. Des réu- 
nions publiques, des café-ren- 
contres. On leur présentait la 
problématique: la position du 
procureur général, la nôtre, et 
le feedback nous aidait à réali- 
gner notre tir». 


«C'est curieux. Au début, les 
gens avaient l'impression qu'on 
était en train de défaire ce que 
Georges Forest avait tout réglé. 
Mais, comme on le sait, une loi 
décrétée n'est pas automatique- 
ment appliquée. Nous, on pous- 
sait pour l'application.» 


Le samedi soir au Canot, c’est maintenant 


LA PLACE DES JEUNES 


de 13 à 17 ans inclusivement 
de 19 à 24 heures 


Dansles mois qui ont précédé 
la véritable «crise» de janvier/ 
février 1984, Léo Roberta connu 
des moments de doute. «Les 
gens nous disaient: pourquoi 
allez-vous brasser de la merde? 
Il faut aller prendre des cafés 
avec ces anglophones-là nous 
autres! Je les comprends; 
pourvu que ces gens-là com- 
prennent aussi qu'on fait par- 
tie de la même province.» 


Venez danser et vous amuser dans une atmos- 
phère spécialement créée pour vous. 


Seules des boissons non alcoolisées seront servies 
le samedi soir. Tenue de ville obligatoire. 


La carte de membre est requise. Elle est disponible 
à la porte au coût de 3,00$ et est valide jusqu’au 
31 août 1987. 


«Je me disais: après tout, 
notre constitution, elle vaut 
quelque chose ouelle vaut rien? 
Si c'est seulement des belles 


à 


Le Canot est un club privé administré par le 


sal à Logaget 


768, avenue Taché, St-Bon. 237-7692 


Michel J. (Mike) Houde 


SPÉCIALISTES EN PORTES 
FENÊTRES ET ARMOIRES DE CUISINE 


ESTIMATION GRATUITE 


«{[ n'y a pas de tâche qui ne soit pas à notre portée» 


_ MIKE'S CARPENTRY SERVICES _ 


PA6 
VRAÏMENT. 


paroles, dites-le moi tout de 
suitel» 


«D'une part, on disait que la 
constitution était là pour garantir 
les droits des minoritaires. Et 
d'autre part, on disait qu'on 
avait pas les nombres pour jus- 
tifier les services. C'est bien 
parce qu'on est minoritaires 
qu'on n'a pas le nombre! 


«Quand on est finalement 
arrivé à une entente avec les 
gouvernement provincial et 
fédéral le 16 mai 1983, les 
Franco-Manitobainsétaient bien 
au courant de tout le dossier: 
ça fêtait dans les rues. Mais le 
reste de la population manito- 
baine n'était pas préparé. La 
plupart des gens n'étaient pas 


Tél.: 222-7271 / 222-1876 


LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 


ON S'HARTLE . 


vraiment au courant, y compris 
l'opposition officielle et le cabi- 
net de Howard Pawley». 


Si à maintes reprises pen- 
dant son mandat comme pré- 
sident de la SFM, Léo Robert 
avait l'impression «d'enseigner 
entre les réunions», il y a eu 
tout de même des moments 
mémorables.» 


«Comme francophone, c'est 
sûrement la journée la plus 
importante de ma vie. La com- 
munauté avait besoin de ça. 
On s'est défoulé; on s'esttraité 
comme du monde!» 


Etle moment le moins mémo- 
rable? 


«D'avoir accepté le débat 
contre Russ Doern au Red River 
Community College. Mon but, 
plutôt innocent, était de sensi- 
biliser les étudiants qui auraient 
le droit de vote au plébiscite de 
la ville de Winnipeg en octobre 
83. En entrant dans la salle, je 
ne voyais que des têtes grises 
dans les premières rangées. 
J'ai su d'un coup que ça avait 
été un coup monté. Russ Doern 
a fait beaucoup de foin avec ce 
débat-là. En rétrospective, je 
vois que c'était une erreur 
magistrale d'avoir accepté.» 


Daniel TOUGAS 


9 


C’est un hommage rendu annuellement par la Société franco- 
manitobaine à des Franco-Manitobains méritants qui auront 
contribué, de façon remarquable, au développement de notre col- 
lectivité tout en engendrant chez les nôtres un certain goût de 
vivre en français. 

Éligibilité 

Peut être proposé comme candidat au prix Riel, toute personne, tout 
groupe, tout organisme, toute association qui, au cours de l’année civile (1er 
janvier au 31 décembre) précédant l’assemblée annuelle de la S.F.M. aura 
aidé les Franco-Manitobains à prendre conscience de leur valeur et les aura 


aidés à progresser dans leur sentiment d'appartenance à la collectivité 
franco-manitobaine. 


Choix des lauréats 


Les lauréats seront choisis par un comité de sélection nommé par la S.F.M. 
et devront s'être distingués dans l’un des domaines suivants: 


Éducation française 


Réalisation culturelle et/ou artistique 
Développement économique 


Dee 


Développement politique (service d'intérêt politique, réforme juridique, 
influence exercée sur l'opinion publique, etc.) 


5. Développement communautaire (contribution humanitaire, service béné- 


vole, action communautaire, etc. qui a eu un impact notable sur une 
communauté donnée) 


Présentation du prix Riel 


Le(les) lauréats sera(seront) honoré(s) lors de l’assemblée annuelle de la 
Société franco-manitobaine. La présentation sera faite en mars 1987 et ce, 
pour des contributions faites en 1986. 


\ 


CE BrONI a été rendu possible grâce à une subvention du Secrétariat 
d'Etat. 


Formulaire de mise en candidature 

1. Auteur 
Personne(s), comité ou association qui a (ont) réalisé le projet ou la contribution. 
Nom: AGREE rene 
Adresse: 

2. Contribution 


Titre du projet: 

Quand a:t:il été réalisé? 
Combien de personnes y ont travaillé? 
Le projet at-il nécessité des fonds? 
(Si oui, comment a:t-il été financé?) 


Résultats du projet 


D’après vous, quels ont été les effets du projet sur la communauté ou le groupe 
visé? 


4. Informations supplémentaires 
Noms de deux autres personnes qui seraient en mesure de donner une apprécia- 
tion du projet ou d’autres renseignements 
1. Nom Tél.: 
Adresses: 
2. Nom Tél: 
Adresses: 
5. Votre nom: 


Votre adresse: Tél. 


Date Signature 


Société franco-manitobaine 
C.P. 145, Saint-Boniface (Manitoba) 
R2H 3B4 


Ce projet a été rendu possible grâce à une subvention de Secrétariat d'État. 


La Broquerie 
Lumber Ltée. 


C.P. 160, La Broquerie (Manitoba) ROA OWO 
Tél.: 424-5333 ou 424-5361 
Winnipeg: 284-2081 


10 


12,00$ Ja corde. 


(planches recouvertes d'écorce) 


Hors du ring depuis 
février, Danny Vandalcom- 
mence à être frappé par 
sa carrière dans la boxe. 
Et ce qu'elle aurait pu 
être. 

Lorsque Danny Vandal, 26 


ans, a gagné en huit rondes 
contre le Français Christophe 


Tiozzo à Paris, il ne savait pas * 


4 


encore que ce serait son dernier 
combat. Depuis, le natif de 
Saint-Boniface songe surtout 
à sa vie après la boxe. 


En plus de travailler avec des 
jeunes Métis, il gère, avec sa 
femme, un salon de coiffure 
appelé «Blonde on Blonde». 
Toutunchemin depuis ses jours 
au Pan-Am Club. 


«J'ai commencé à faire de la 
boxe quand j'avais quinze ans. 
J'avais vu une réclame à la 
télévision et ça m'intéressait. 
C'était aussi simple que ça» 


«J'avais joué à des sports 
d'équipes, mais je n'étais pas 
le superstar de l'équipe. Je 
n'avais pas de confiance en 
moi-même. La boxe, tu es tout 
seul. |! faut que tu t'en sortes 
toi-même.» 


PORTRAIT 


SPORTIF 


Pendant cinq ans, Danny 
Vandal s'est battu en tant 
qu'amateur. Son record: 19- 
11. Quandil a décidé de deve- 
nir professionnel, il a eu un 
regain de vie. 


«C'est encore plus un sport 
individuel au niveau profession- 
nel. |l y avait aussi du prestige. 
Je me suis fait 200 dollars pour 
mon premier combat. Tu deviens 
plus déterminé quand t'es pro- 
fessionnel. En tout cas, c'était 
le cas pour moi.» 


«Mon plus gros combat a été 
contre Alex Hilton à Montréal. 
Au Québec, les Hilton sont 
légendaires. J'ai perdu un com- 
bat après douze rondes. C'était 
au Forum, et la salle était com- 
ble. Et tout le monde prenait 
partie pour Hilton.» 


Comme boxeur professionnel, 
Danny Vandal a terminé avec 
une fiche de 18-6. Lors de la 
dernière semaine d'octobre, il 
a pris le nom de Rick Logan 
pour rembarquer sur le ring. 
Une semaine sans défaite contre 
Frenchie Mullen. Mais ce n'était 
pas Danny Vandal à son meil- 
leur. 


«Quand je boxais, je pesais 
160 livres. Maintenant, je suis 
rendu à 185 livres. Quand tu 
t'entraînes, tu ne peux pas 
t'empêcher d'être en bonne 
forme. C'est l'ultime jeu pour 
combiner l'élément physique 


Seulement 


LA.LIBERTÉ, la semaine du, 21.,nopvembre, au 27,novembre 1986. 


Cette semaine 
commandez 
votre bois de chauffage, 


Danny Vandal 
et l'élément psychologique» 


«La boxe, c'est du drame. 
J'avais vu Ali et Frazier se bat- 
tre. Et le drame m'intriguait. 
C'est pas comme au cinéma ou 
dans une pièce quand tu boxes 
pour de vrai. Il y a beaucoup de 
combats qui sont plates à morts. 


«Quandtu boxes, tu ne penses 
pas aux spectateurs. Tu nete 
demandes pas s'ils aiment le 
combat. Tu n'as pas le temps. 
Tu penses à ton adversaire, 
c'est assez pour t'occuper». 


«Je n'ai jamais subi de bles- 
sures sérieuses en boxant. 
Seulement des coupures aux 
visages. Je ne me suis pas 
cassé le nez une seule fois. 
Mais il faudra me parler dans 
vingt ans pour voir si je peux 
penser comme il faut.» 


Pendant les huits derniers 
mois, Danny Vandal a eu beau- 
coup de temps pour réfléchir. Il 
y a des choses qu'il changerait 
s'il le pouvait. 


«Si j'avais su plus, si j'avais 
plus écouté... J'ai dû m'occu- 
per de tousles aspects du sport. 
Danny Lalonde n'a pas besoin 
de s'inquiéter de l'argent. il y a 
quelqu'un qui fait ça pour lui. 
La boxe, pour lui, c'estun emploi 
à plein temps.» 


Comme en 40 


«Ce n'est pas que je suis 
fâché. Mais je pense que j'aurais 
pu avoir une meilleure gérance 
et un meilleur entraînement. 
C'est ça le problème de la boxe. 
Les entraîneurs sont encore 
pris avec les mêmes notions 
qu'ils avaient en 1940. Le sport 
n'a pas progressé. Il n'était 
jamais question de régime ou 
question de prendre du gras». 


Danny Vandal n'élimine pas 
la possibilité de remonter sur 
le ring. La boxe l'intéresse tou- 
jours. 


«Dans deux ans, j'essaierai 
peut-être encore. Si, pendant 
une année, je peux augmenter 
le muscle avec des poids, je 
serais tenté de retourner. Mais, 
je souligne le peut-être». 


André BRIN 


LE CERCLE MOLIERE 


| présente 
42 MAN Niy a Kagina 


Roger Auger 


mise en scene de 


Claude Dorge 


decors et costumes 


Réjean Labrie 
Joan Murphy 


Un spectacle pour 
toute la famille 


du 5 au 13 
décembre 
1986 


20h00 


Billets en vente 
au guichet du CCFM 


299-8972 


Bob Huculak, Suzanne Chartier, 


Simon Boivin, Germaine Gosselin- 
Marion, Ronald Seguin. 


Stéphane Lairot, Therese Pilotte, 


Jean Fontaine 


Une présentation de la Compagnie Petroliere Imperiale Lree 


_--- LA‘LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 


Pauvre Folk Festival. Il 
est autant à la merci de la 
pluie et du vent que le 
sont les fermiers. Les orga- 
nisateurs de Pévénement 
au Parc Birds Hill ont subi 
au mois de juillet un défi- 
cit de quelque deux cent 
mille dollars. La raison? Il 
pleuvait à chanter debout. 


Depuis, ils font des mains et 
des pieds pour tenter de retrou- 
ver le côté «crédit» de leur 
livret de banque. Les mauvaises 
langues (surtout les punks qui, 
en règle générale, détestent les 
hippies/folkies. Et si vous en 


cherchez la confirmation, allez 
faire un tour voir «Sid and 
Nancy», l’histoire de l’ancien 
Sex Pistol, Sid Vicious, au Gar- 
rick). Les mauvaises langues 
diraient du Folk Fest: «qu’il 
crève». 


Personnellement, je dis non. 
Le Folk Festival vaut son poids 
d’or juste pour l'attention qu'il 
apporte à la ville. 

Cependant, les concerts que 
font venir les folkies pendant 
l’année pour combler leur défi- 
cit annoncent une collecte 
maigre. D'abord, ils ont voulu 
miser sur les valeurs sûres. Bonne 
idée, s’il ne s'agissait pas de 
valeurs sûres qui, du moins à 


Le Réveil en fanfare 


Winnipeg, sont en train de sûrir. 


Récemment, le Festival a fait 
revenir Connie Kaldor pour la 
septième ou huitième fois 
depuis deux ans. C’est presque 
obscène! C’est vrai qu’elle venait 
de passer pour la première fois 
au Late Nite de David Letter- 
man, mais quand même! 


Une autre valeur sûre, Queen 
Ida and the Bontemps Zydaco 
Band qui, en passant, ne méri- 
tait pas qu’on l’abandonne, est 
rentré en ville quatre fois dans 
les derniers trois ans. Elle n’a 
pas fait des merveilles au gui- 
chet non plus. 


Et si on ramène encore une 


T 


Le petit diablotin des 


vous tous, les amateurs de vin, réjouissez-vous! 
C'est le moment, pour le Beaujolais nouveau, de 
faire son entrée. Saisissez l'occasion de goûter, 
comme la tradition le veut, au premier cru de 
l'année. C'est demain que sera mis en vente ce 
produit tant attendu, distribué par deux maisons 
bien connues, Thorin et MOMMESSIN. 


Achetez votre Beaujolais nouveau 1986 à partir 
du vendredi 21 novembre à 10 h dans n'importe 
lequel des 20 magasins d'alcools de Winnipeg. 
N'attendez pas! À 9,95 $ la bouteille, 1e Stock sera 


vite épuisé! 


vous pourrez aussi déguster ce jeune et 
impétueux vin français en mangeant dans certains 
hôtels et restaurants, à partir de 20 h ce soir. 


1986, une année 
mémorable! 


12 


LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 


MANITOBA 
SOCIETE DES ALCOOLS 


Josée Roy et Maurice Perreault: 


fois Murray McLaughlin, je vends 
mon harmonica. 


Autre manque de chance. Le 
Folk Festival fait venir un spec- 
tacle qui a fait ses preuves à 
New York et ailleurs, «Asina- 
mali». Cinq comédiens sud-afri- 
cains avec de l'énergie à en 
revendre. Un sujet, on ne peut 
plus d’actualité, l'apartheid, vue 
de face. 


«Asinamali» est annoncé. La 
neige est tombée. Les folkies 
ont pleuré. Le Festival n’a vrai- 
ment pas de chance. 


Bien sûr, les spectacles ont 
eu lieu. Mais jamais à guichet 
fermé, comme on aurait pu le 


prévoir. 
© 


La Tougâterie: Quel édifice 
de Winnipeg a été dessiné par 
les architectes qui ont fait le 
Grand Central Station à New York? 


La gare du CN (Union Station) 
à l'angle de l'avenue Broadway 
et de la rue Main. Les architectes 
étaient Warren et Wetlock de 


New York. 
© 


La chorale des Intrépides 
revient, après un sommeil 
d’un an, sous la nouvelle 
direction de Bruce Wal- 
die. 

Les 40 voix de l'édition 1986 
dela chorale franco-manitobaine 
sera en mini-tournée en pro- 
vince à la fin du mois de novem- 
bre avec un concert de chan- 
sons de Noël. 


La tournée débutera à Saint- 
Pierre-Jolys, l'après-midi du 23 
novembre, et se poursuivra le 
soir du même jour à Saint- 
Joseph. La chorale retrouvera 
l'ambiance familière de la Cathé- 
drale de Saint-Boniface, le 7 
décembre. (Voir le Calendrier 
provincial pour les heures et 
les salles pour ces concerts). 


Quoi de neuf sous le nou- 
veau chef de choeur? «Les spec- 
tateurs verront plus de chan- 
sons a cappella (sans musique), 
explique Bruce Waldie qui est 

rofesseur de musique au Col- 
ège Louis-Riel. «C’est un genre 
qui me plaît beaucoup. Cette 
année, environ 80 pour cent du 
répertoire du concert est nou- 
veau, à la fois dans les chansons 
et dans les arrangements.» 


Certains de ces arrangements 
ont été écrits par Bruce Waldie 
lui-même, dont «Sainte Nuit» et 
«Adeste Fidèles», qu’on pourra 
entendre au concert. En plus 
des airs connus du Canada fran- 
çais et de la France (telles que 
«Minuit Chrétien»), la chorale 
nous initiera à quelques chan- 
sons de Noël de la Pologne et 


Le comte et Mitaine. 


de l’Allemagne avec, en prime 
un negro-spirituel. 


© 


Asinamali. Si vous n'avez 
jamais entendu les harmonies 
sombres aux rythmes surpre- 
nants provenant des comtés 
noirs de l’Afrique du Sud, allez 
tout de suite acheter le nou- 
veau Paul Simon, Graceland. 


L'énergie dans «Asinamali» 
(qui veut dire «On n’a pas d’ar- 
gent») étincelait littéralement 
sous les pieds nus des comé- 
diens. Le tempo frénétique de 
la vie moderne s’est mêlé au 
chaos social de l’apartheid. 
Quelque part entre le fourmil- 
lement de Grand Central Sta- 
tion (voir la Tougâterie) et le 
rythme effrené des rites zou- 


lous.. 


“Chose certaine, tra- 
vailler avec 45 autres per- 
sonnes, c’est beaucoup de 
travail!” lance Josée Roy, 
étudiante au Collège Louis- 
Riel. 


Les étudiants et étudiantes 
du Collège appliquent actuel- 
lement les touches finales au 
“Comte obligado”’, une comé- 
die musicale qu’ils présenteront 
au public, du 25 au 27 novembre, 
au gymnase du Collège. 


Josée Roy jouera le rôle de 
‘“‘Mitaine”’ dans cette histoire 
d’un homme pauvre (Maurice 
Perreault) qui se fait prendre 
pour un comte aisé et se retrou- 
ve soudain dans le cercle des 
riches. 


Josée et Maurice ont tous les 
deux participé à des boîtes à 
chanson, Josée comme chan- 
teuse et Maurice comme musi- 
cien. Mais c’est la première fois 
qu'ils prennent un rôle dans 
une comédie musicale. 


‘“Chanter en faisant du théâtre 
c'est quelque chose qui peut 
avoir l'air facile”, affirme la jeu- 
ne comédienne. En réalité, c’est 
tout un défi”. 


En plus des 46 comédiens- 
chanteurs, la troupe comprend 
un orchestre de 12jeunes musi- 
ciens sous la direction de Bruce: 
Waldie. La mise en scène de 
cette opérette en deux actes 
qui, apparemment, est présen- 
tée pour la première fois en 
Amérique du Nord, a été con- 
fiée à Michel Gagné. 


© 


Et pour ceux qui n'auraient 
pas encore vu le film de Coline 
Serreau «Trois hommes et un 
coufin», il sera de nouveau à 
l'affiche du Cinéma 3 du 21 au 
27 novembre, 


DORAERRNN ET 3 ET ON STV RE PPS TRES RS SES TRES ER VERT UE CONS EEE 


des Intrépides 


Daniel 
TOUGAS 


Le rocker québécois 
Gaston Mandeville se pro- 
duira au Foyer du Centre 
culturel franco-manitobain 
cette fin de semaine le 
vendredi 21 et samedi 
22 novembre. 

Son quatrième album “Com- 
me un teenager”’, sorti au mois 
de mai dernier sur l'étiquette 
“Trafic” (la compagnie de Daniel 
Lavoie), comprend plusieurs 
titres évocateurs de l’adoles- 
cence, dont deux chansons “Un 
teenager en amour” et ‘En plein 
coeur de l’été”’, ont été aussi 
gravées en 45 tours. 


Gaston Mandeville, 


Je me demandais sice‘rocker’ 
des bonnes années qui se dit 
‘guitariste jusqu’à la mort” 
s'était lancé dans le pop-rock à 
la Corey Hart. 


‘“Corey Hart, c’est du ‘“‘’pam- 
per-rock”’, lance Gaston Man- 
deville en souriant. Une musi- 
que pour les jeunes adolescen- 
tes. Sur ‘Comme unteenager”, 
j'ai parlé un peu de mes bugs 
de jeunesse, mais je n’avais pas 
du tout l'intention d’en faire 
un thème global. De toute 
façon, je ne suis pas un symbole 
sexuel, j'aime mieux être bon 
que d’être beau!” 


Le nouvel album représente, 
en quelque sorte, un nouveau 
départ pour Gaston Mandeville. 
“Comme un teenager”’ arrive 
après trois ans d'absence de la 
scène musicale. Il se retrouve 
maintenant sous la gérance de 
Rehjan Rancourt, l'impresario 
de Daniel Lavoie. Dans la mise 
en marché du nouveau disque, 
on reconnaît facilement cette 
“touche” Rancourt qui semble 
avoir réussit si bien à Daniel 
Lavoie et qui pourrait établir 
des nouvelles normes dans le 
marketing des disques québé- 
cois. 

Essentiellement, la différence 
tient à l’importance accordée 
au marché français. Le marché 
du disjue québécois connaît 
actuellement une période de 
langueur. L'industrie se dirige 
de plus en plus vers des valeurs 
sûres. C'est-à-dire les artistes 
connus, (ce que Mandeville 
appelle: les chanteurs qui “font 
partie des meubles”, Michel 
Rivard, Richard Séguin, et com- 
pagnie) ou encore les musiciens 
qui ont un hit au palmarès. 
D'où l'importance grandissante 
de s’assurer un certain succès, 
voire une consécration, en 
Europe. 


Le nouveau Mandeville a été 
enregistré à Toulouse et il vient 
d’être lancé en France il y a 
trois semaines. Pour ce musicien 
natif de l’Estrie québécoise, 
l'enregistrement en France était 
une bonne occasion d’être vu 
de façon objective. 


‘Au Québec, j'ai drôlement 
conservé la réputation que 
j'avais quand j'ai enregistré mon 
premier disque (à 23 ans), confie 
celui qui a joué presque tous 
les instruments sur son dernier 
album. Une réputation de jeune 
bum, un peu cockysur les bords. 
C'était bien de travailler avec 
un réalisateur qui n'avait pas 
d'idées préconçues sur ma 
musique.” 


Il est assez étonnant d’ap- 
prendre que Gaston Mandeville 
ne s’est jamais produit sur une 
scène française. Mais les Français 
auront bientôt la chance de le 
voir à l'émission “Champs-Ely- 
sées”’ animée par Michel Druc- 
ker (l’une des émissions télévi- 
sées “variétés” les plus écoutées 
en France) à la fin de janvier 


1987. 
© 


Et, en parlant de l’émission 
«Champs-Elysées»: ce dimanche 
soir 23 novembre à 18h30, aux 
Beaux Dimanches, les invités 
de Michel Drucker seront Véro- 
nique Béliveau, Céline Dion, 
Gilles Vigneault, Nana Mous- 
kouri et les chanteurs Renaud, 
Francis Cabrel, Serge Lama et 
Guy Béart. (À l'antenne de Radio- 


Canada). 
© 


Le 24e Festival de poésie et 
d’art dramatique de la Mon- 
tagne aura lieu cette année à 
Saint-Claude. 


Cette année, 149 élèves de 
toutes les écoles de la région 
de la Montagne y participeront. 
Sept pièces de théâtre sont 
également au programme. 


Le Festival comporte, entre 
autres, un concours de poésie 
“bilingue” où des élèves fran- 
cophones réciteront des poè- 
mes en anglais et des participants 
anglophones déclameront des 
poèmes en français. 


A-t-on peut-être trouvé la 
solution au problème de l’unité 


canadienne? 


En partant: Le compositeur- 

ianiste Gérard Jean et fe mono- 
oguiste-personne d'action 1986, 
Vincent Dureault, se réunissent 
sur la scène du Centre culturel 
de Ste-Anne dans un spectacle 
de musique et d'humour le 
vendredi 28 et le samedi 29 
novembre. 


Aussi, CKSB enregistera un 
concert de musique de cham- 
bre en l’église Précieux-Sang, 
le mercredi 26 novembre, à 
20h. Le public est invité. Le 
concert sera diffusé dans le 
cadre de la série les Grands 
Concerts le dimanche 28 décem- 
bre à 20h, au réseau de Radio- 
Canada. 


Et le concert du compositeur 
manitobain Rémi Bouchard, 
qui sera enregistré par la télévi- 
sion de Radio-Canada pour 
l'émission «À guichets fermés», 
aura lieu le dimanche 23, à 20h, 
à la salle Pauline-Boutal du 
CCFM. 


Le nouveau départ 


de Pierrette Laroche 


Pierrette Laroche a fait 
beaucoup de chemin au 
Québec depuis son départ 
du Manitoba en 1982. 
La chanteuse-claviériste 
a passé les derniers deux 
ans et demi en tournée 
avec le groupe «Night 
Work» dans les bars et 
clubs. 


Les courtes vacances qu'elles 
vient de terminer à Saint-Boni- 


face marque un point tournant | 


dans sa carrière musicale. 


D'abord, la formation «Night 
Work» n'est plus. Ce groupe, 
composé de cinq musiciens mon- 
tréalais et de Pierrette Laroche 
avait apporté le son du Top 40 
anglophone (à /a Tears For 
Fears, Simple Minds et Euryth- 
mics) à une cinquantaine de 
bars du circuit québécois. 


«Ça m'a pris six mois à m'y 
faire, se rappelle la force motrice 
derrière l'ancien groupe mani- 
tobain «La Roche». Les tour- 
nées dans les bars sont très 
dures. Ça prend de la force et 
de l'endurance. Tu joues cinq 
ou six soirs par semaine, trois 
sets par soir. Le dimanche soir 
vers trois heures et demie du 
matin, tu démontes ton équi- 
pement et tout est à recom- 
mencer le lundi soir dans une 
différente ville.» 


Express Air Canada Cargo 
ne parcourt peut-être pas 
tout le pays comme la 
bernache du Canada, 

mais il permet d'acheminer 


là plupart des villes desservies 


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«C'est une vie qui est l'anti- 
thèse même de mon caractère. 
Pour sortir de l'ambiance du 
bar, je montais souvent dans la 
loge entre les sets et je m'ins- 
tallais avec un livre de lecture. 
Les autres musiciens du groupe 
ont fini par accepter le fait que 
je devais retrouver le calme 
entre les spectacles». 


Les différences d'opinions sur 
l'écriture de chansons originales 
ont finalement entraîné la dis- 
solution du groupe le mois der- 
nier.«Je me sentais retenue au 
niveau de la composition. On a 


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essayé de composer en groupe, 
mais ça n'a pas marché. On 
avait des styles et des modes 
de création très différents. 
Lorsqu'on compose, les émo- 
tions sont à fleur de peau, et le 
désaccord faisait que, souvent, 
l'inspiration était tuée dans 
l'oeuf.» 


Dans les mois à venir, Pier- 
rette Laroche oeuvrera seule. 
L'expérience avec Night Work 
a ouvert, pour elle, une grande 
fenêtre sur l'industrie de la 
musique. Les longues tournées 
lui ont permis de renforcer et 
d'agrandir sa portée vocale. 


«J'ai l'impression à certains 
niveaux de repartir à zéro. Mais 
je suis très optimiste. J'ai 
conservé des bons contacts du 
temps de Night Work. En ren- 
trant à Montréal, je veux faire 
des enregistrements sur qua- 
tre pistes à la maison pour 
ensuite voir ce que Ça peut 
donner sur huit pistes en stu- 
dio». 


La compositrice-interprète 
envisage sa musique avec l'at- 
titude saine et décidée du «pro- 
jet de vie». «il y a tellement de 
gens dans l'industrie qui ne 
cherche qu'à te brimer. Moi, je 
veux travailler «clean». La réus- 
site, mais pas à tout prix. Lors- 
qu'on chemine de cette façon 
dans l'industrie de la musique, 
ça prend plus de temps." 


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Quand vous voulez. | 


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Po 


Semaine aprèssemaine, 
ils ont analysé, pleuré, 
commenté, ri, espéré, 
cru, supputé, exigé. Ils, 
ce sont bien sûr les quarts 
de sofa. Fidèles au poste, 
une bunch d'entre eux 
tirent les leçons de la 
saison 86. 


Michel Boucher. On peut 
avoir seulement tant de bles- 
sés dans une saison! Ceci dit, 
ça prend quand même des gros 
changements côté ligne offen- 
sive et ligne défensive. || man- 
que un leader aussi, celui qui 
réussit le gros jeu au bon 
moment. Blâmer l'entraîneur? 
Non, il est au-dessus de tout 
soupçon. Après tout, ça a jamais 


Arrivé en fevrier, bien des gens se précipi- 
tent pour souscrire un REËR avant la date 
limite. Il ne se rendent peut-être pas service 


UN ACHAT IMPULSIF? 


été un problème dans le passé, 
la discipline. C'est la première 
année que ça se produit. 


Le 5e Quart 


Gérald Labossière. Huff 
n'est pas un Tommy Clements. 
Il a joué mieux qu'on s'y atten- 
dait. Mais il a le don de la der- 
nière interception. || me sem- 
ble qu'il y a eu des problèmes 
dans la préparation mentale 
des joueurs. Cal, depuis sa mala- 
die. Ou peut-être les assis- 
tants sont moins forts? Enfin, 
j'ai des réserves à critiquer 
Call! L'an prochain? || faut abso- 
lument trouver quelqu'un capa- 
ble de faire une verge. Et un 


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jeune quart, parce que je serais 
surpris si Tom revenait. Mais il 
reste qu'il y a quelque chose 
qui manque. On ne sait pas 
trop quoi, mais... 


Raymond Laflèche. On a 
la meilleure direction, la meil- 
leure gérance. Parce que mal- 
gré toutes les blessures, onest 
resté compétitif, on n'était qu'à 
une verge dela finale de l'Ouest. 
Bon, maintenant, on sait que 
quand on a besoin d'une verge, 
on demande au quart de garder 
le ballon. L'avenir? J'ai peur 
que Clements ne revienne pas, 
et j'ai peur que Kehoe revienne! 
Il peut pas bloquer, il peut pas 
courir. Avec lui et Cantner, on 
a les pires Canadiens!! 


Daniel Beaudette. || a man- 


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qué une espèce d'esprit d'aller 
plusloin.J'avais plus confiance 
dans Clements pour créer cet 
esprit. | manquait un leader, 
un Aaron Brown, pour donner 
le ton. Je ne pense pas que les 
Bombers étaient convaincus 
eux-mêmes. On n'attend pas 
le 4e quart pour faire quelque 
chose. Mais on est certaine- 
ment une bonne équipe. || s'agit 
juste de retrouver le très fort 
vouloir de gagner que l'équipe 
avait voilà deux ans. 


Alain Boucher. || faut que 
les Bombers jouent de façon 
disciplinée. Ça prend Willard 
Reaves, une ligne défensive. 
On n'a pas de choix, faut jouer 
avec Clements. Mais je garde- 
rais Huffer. L'affaire, c'est que 
je ne suis pas certain que Cal 
sera là pour faire tous les 
changements nécessaires. 


Tant d'erreurs 
et si proche!!! 


Paul Saurette. La leçon? 
S'assurer que personne ne se 
fasse mal pendant la saison! Il 
y a eu tellement de change- 
ments que ça a dû être pas mal 
difficile, mais Cal a fait une 
bonne job. Maintenant, il faut 
chercher une nouvelle ligne 
offensive et une nouvelle ligne 
défensive. Je pense que Cle- 
ments va revenir, maisil va fal- 
loir commencer à entraîner le 
jeune. 


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Les quarts de sofa tirent les leçons 


Charles Laflèche. Sean 
Kehoe n'a rien à faire là!!! 
Rien!!!! À partça, les blessures 
ont fait mal. Reaves, Clements.…. 
Etpuis ça prend une ligne défen- 
sive. Ça prend aussi un leader. 
Depuis Aaron Brown, on dirait 
qu'il n'y a jamais eu de leader. 
Alors est-ce qu'il manque un 
leader sur le champ? Ou c'est 
les entraîneurs? Cal me parait 
intouchable.. J'ai aussi mon 
préjugé contre Huffer. Tommy 
Clements a les choses plus 
sous contrôle. Enfin!!! Je me 
dis: tant d'erreurs, et si proche!!! 
Il doit bien y a voir quelque 
chose! 


Robert Jeanson. Quoirete- 
nir? Deux choses: faut faire 
quelque chose avec la ligne 
défensive et trouver un quart 
jeune. part ça, c'est une 
bonne équipe. Je suis pas trop 
découragé. |l y a pas besoin de 
trop changer d'affaires pour la 
prochaine saison. Si seulement 
on peut trouver quel est le 
quelque chose qui manque à 
l'équipe. Un Aaron Brown, peut- 
être? Si Pete Catan revient, ça 
devrait réveiller une couple de 
monde. 


Marc Boucher. || y a seu- 
lement une leçon à retenir. Ça 
prend des changements, c'est 
pas compliqué! À commencer 
par une ligne défensive. On n'en 
a pas, je l'avais déjà dit au 
début de la saison. On estchan- 
ceux d'avoir eu Huffer, il a fait 
du bon travail, maisil faut com- 
mencer à regarder à la jeu- 
nesse. On a fait ce qu'on a pu 
avec ce qu'on avait. 


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La première semaine 


Jeudi 13 


«C'est dur de trouver 
un bon entraîneur, un en- 
traîneur avec de l’auto- 
rité!», lance Henri Bérard, 


Landmark 12, Mitchell 4 
Ste-Anne 4, Lorette 6 


Vendredi 14 
St-Pierre. 5, St-Malo 4 
I-d-Chênes 7, La Broquerie 3 
Samedi 15 

Mitchell 2, Grunthal 7 
Dimanche 16 
Landmark 4, Ste-Anne 3 


Steinbach 2, Ile-des-Chênes 6 
Lorette 5, St-Pierre 6 


Mardi 18 
Landmark 7, Lorette 2 


Steinbach 3, Ste-Anne 4 
lle-des-Chênes 4, Grunthal 2 


trième saison. 


pour l'année 1986-87. 


Messe-rencontre 
des jeunes 
au Précieux-Sang 


La messe du dimanche soir, 
animée par des jeunes, 
se continue toujours. 


Le dimanche 23 novembre, 
elle sera suivie d’une 


Maison neuve: rue Perron, Lorette (MB) 


le gérant des Canadiens 
de Saint-Pierre-Jolys. 


Pourtant, contrairement aux 
autres équipes de la Ligue 
Hanover-Taché, les Canadiens 
n'ont pas de problèmes dans 
ce domaine. Tony Green sera 
derrière le banc pour une qua- 


Par contre, lle-des-Chênes, 
La Broquerie, Lorette, Sainte- 
Anne et Saint-Malo ont dû se 
trouver un nouvel entraîneur 


«Dans la Ligue Hanover- 
Taché, il y a tellement de per- 
sonnes qui prennent leur re- 
traite très jeune que tous ces 
changements d'entraîneurs ne 


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me surprennent pas» affirme 
Jacques St-Vincent, le nou- 
veau gérant des As de Sainte- 
Anne. 


HANOVER-TACHE 


Les équipes concernées ont 
trouvé une solution différente 
à leur problème. Lorette, qui 
pouvait se vanter d'avoir l'en- 
traîneur de l'année 85-86 en la 
personne de Jos Parent, a 
trouvé Fern Lansard, un ancien 
entraîneur des As de Sainte- 
Anne, pour diriger son équipe. 


À Sainte-Anne, c'est Rick 
Lévêque qui sera derrière le 
banc des As. Il était, jusqu'à 
l'an dernier, le gardien de but 
de l'équipe championne 85- 
86.«Ça aété un des joueursles 
plus dévoués, évalue Jacques 
St-Vincent. || va exiger des 
joueurs le même effort que lui 
mettait lorsqu'il était joueur.» 


À La Broquerie et Saint-Malo, 
les équipes seront entre les 
mains de deux entraîneurs. 


Gilbert Dubé. Enseigner 


Arthur Coulombe s'occupera, 
en plus d'être joueur, de l'en- 
traînement des autres joueurs. 
Marcel Bellemare sera derrière 
le banc durant le déroulement 
des matchs. 


Assemblée annuelle 


Keystone-district #3 
Salle de la Légion de Morris 
le vendredi 28 novembre à 20h 


e Représentation du Conseil provincial par le prési- 


dent, Jack Penner 


À La Broquerie, Gilbert Dubé, 
joueur-entraîneur et Yves Lafre- 
nière devront diriger les Habs. 
«il n'y avait vraiment personne 
qui voulait, ou qui pouvait être 
entraîneur», répond le meilleur 
compteur de la Hanover-Taché 
en 1985-86 lorsqu'on lui 
demande pourquoi il a accepté 
d'être entraîneur. 


«Je l'ai pris avec la condition 
que si c'était un joueur qui 
devait être entraîneur, je le 
ferais. Mais qu'ils n‘abandon- 
nent pas qu'ils continuent à 
essayer de trouver un entraîi- 
neur qui n'est pas joueur. 


Pas facile 


Gilbert Dubé ne voit aucun 
problème auxchangements des 
entraîneurs à travers la ligue. 
«En fait d'entraîneurs, c'est pour 
le bien de la Ligue» 


Mais il s'inquiète un peu de 
sa propre position de joueur- 
entraîneur.«Essayer d'enseigner 
aux jeunes en même temps 
qu'on essaye de jouer de son 
mieux, ça ne sera pas toujours 
facile». 


Aussi, il devra consacrer plus 
detempsau hockey cette année. 
«En fait de temps, c'est ce qui 
se passe dans la tête qui va 
être plus exigeant. Les quel- 
ques heures où, comme entraî- 
neur, tu évalues le déroulement 
du jeu après chaque partie. 


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à la guitare, Guy Michaud 


au trombone, Robert Fraser 


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pour la 8e année à l’école Lavallée à partir du 5 janvier jusqu’au 30 
juin 1986. 


Sujets à enseigner: français 8e, anglais 8e, et autres sujets à être 
déterminés par le directeur. 


Veuillez envoyer, aussi rapidement que possible, votre demande 
d'emploi à: 


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Adjoint au directeur général 
300, chemin Ste-Marie 
Winnipeg (Manitoba) 
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Tél.: 257-7827, poste 207 


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Entrée en fonction: le 5 janvier 1987. 


Pour de plus amples renseignements, contactez 


Monsieur David Langmuir, directeur 
École Macneill 

312, rue Sandy 

Dauphin (Manitoba) R2N 0K9 

Tél.: 638-3942 


Salaire: selon la convention collective. 


S'il vous plait faites parvenir votre curriculum vitae, incluant 3 


références professionnelles, à: 


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G.F. Dougall 

Surintendant des écoles 
Dauphin-Ochre School Area no. 1 
505, rue Main sud 

Dauphin (Manitoba) R7N 1L3 


Les candidatures seront acceptées jusqu'au 28 novembre 1986. 


16 


AGENT DES RELATIONS 
PUBLIQUES RESPONSABLE 
DES CONTACTS AVEC LES 
MEDIAS 


L'Etablissement de recherches nucléaires de Whiteshell est 
situé à Pinawa au Manitoba. C'est un centre de recherches 
multidisciplinaires qui effectue une grande variété de travaux 
scientifiques et techniques. Il emploie à peu près 990 
personnes et se trouve à environ 105 km au nord-ouest de 
Winnipeg. Pinawa, où habite une grande partie du personnel, 
est une ville moderne bâtie en bordure de la Rivière Winnipeg, 
à proximité du parc provincial de Whiteshell, villégiature, et à 
environ 15 km du centre de recherches. 


Nous offrons une carrière à un agent des relations publiques 
responsable des contacts avec les médias. || exercera sa 
fonction au sein de notre service de Relations publiques. Les 
tâches comporteront: l'établissement et le maintien de 
relations professionnelles efficaces avec les médias de la 
région et de l'ouest du Canada; la rédaction de communiqués 
de presse; l'organisation de reportages, par les médias, 
d'évènements et activités ayant lieu à l'ERNW/; la préparation 
de scripts (textes), l'organisation d'interviews sur les activités 
de l'ERNW et la supervision de textes de présentation 
audiovisuelle; la collaboration étroite avec les autres membres 
de l'équipe des relations publiques et des autres agents de 
l'EACL responsables des contacts avec les médias; d'autres 
tâches selon la nécessité. 


On donnera la préférence à une personne ayant un 
baccalauréat és sciences avec spécialisation en journalisme 
ainsi que plusieurs années d'expérience afférente ou 
d'expérience en travail équivalent. La personne choisie devra 
avoir au moins 5 à 10 ans d'expérience en journalisme, de 
préférence de l'expérience pratique dans plus d'une branche 
de ce domaine (télévision, radio, journaux/revues) ainsi qu'une 
solide connaissance pratique des besoins techniques et 
fonctionnels de tous les médias. En outre, elle devra avoir de 
bonnes aptitudes à la rédaction et révision 


Il serait souhaitable de parler et d'écrire couramment les deux 
langues officielles. Il est possible qu'il faille beaucoup voyager 


Le salaire de départ pour ce poste sera proportionnel aux 
compétences et à l'expérience. L'EACL offre un ensemble 
complet d'avantages sociaux et une indemnité de 
déménagement. 


Les personnes des deux sexes que ces postes intéressent et 
qui ont les qualités requises sont priées de se mettre en 
rapport par écrit avec le superviseur du personnel de 
l'Etablissement de recherches nucléaires de Whiteshell, 
l'Energie Atomique du Canada, Limitée, Pinawa, Manitoba, 
ROE 1L0 tout en joignant un Curriculum Vitae détaillé. 


L'EACL pratique la politique de l'égalité d'accès à l'emploi. 


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LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 


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La Division scolaire de la Rivière- 
Seine recherche des supplé- 
ant(e)s pour l’école Noël-Ritchot 
(programme français M-9) et 
l'école St-Norbert Immersion 
(programme d'immersion M-9). 


Les candidat(e)s qui détiennent 
un brevet d'enseignement auront 
la préférence. 


On vous demande de contacter 
par téléphone Mme Yvonne 
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284-7842 ou 422-8807. 


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La Division scolaire de la Rivière- 
Seine recherche un professeur 
à plein temps ou 2 professeurs à 
demi-temps pour la classe de 
maternelle anglaise et d'immer- 
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partir du 1er décembre 1986 
jusqu'au 1er février 1987. 


Les candidat(e)s intéressé(e)s 
sont prié(e)s de faire parvenir 
leur demande le ou avant le 26 
novembre 1986, à: 


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Directeur général 


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est une ville moderne bâtie en bordure de la Rivière Winnipeg, 
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environ 15 km du centre de recherches. 


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programmation de systèmes et le soutien technique connexe 
d'un ordinateur VAX 8650 relié à un processeur vectoriel 
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calcul à réseau desservant 400 utilisateurs et comporte une 
grappe de terminaux d'ordinateur VAX à 4 processeurs, 3 
ordinateurs microVAX:-Il et diverses unités d'entrée-sortie, 
périphériques et de communication 


Cette personne devrä avoir une maîtrise ou un baccalauréat ès 
sciences avec spécialisation en informatique, ingénierie ou 
science ainsi qu'une grande expérience en programmation de 
systèmes VAX/VMS. La connaissance du langage FORTRAN 
ou d'autres langages de programmation est nécessaire ainsi 
que la connaissance de la gestion de grappes de terminaux 
d'ordinateurs, de l'analyse de performances, de l'infographie, 
des bases de données et du matériel de bureautique. 
L'expérience en systèmes FPS et en milieu de centre de calcul 
orienté clients est très souhaitable. Ce poste demande la 
pratique de la bonne communication et des aptitudes à la 
communication avec d’autres personnes. 


Le salaire de départ pour ce poste sera proportionnel aux 
compétences et à l'expérience. L'EACL offre un ensemble 
compiet d'avantages sociaux et une indemnité de 


Les personnes des deux sexes que ce poste intéresse et qui 
ont les qualités requises sont priées de se mettre en rapport 
par écrit avec le superviseur du personnel de 
l'Etablissement de recherches nucléaires de Whiteshell, 
l'Energie Atomique du Canada, Limitée, Pinawa, Manitoba, 
ROE 1L0 tout en joignant un Curriculum Vitae détaillé. 


L'EACL pratique la politique de l'égalité d'accès à l'emploi. 


, Atomic Energy 
? of Canada Limited 
Research Company Société de Recherche 


CARRIÈRES 


LA RADIO-COMMUNAUTAIRE DU MANITOBA INC. 


est à la recherche d’un(e) 


coordinateur(trice) 


DESCRIPTION DE TÂCHES: 

° préparation des ordres du jour, documents d'appui, rapports, 
etc. pour le Conseil d'administration; 

e coordination du projet «Radio communautaire» et de ses sous- 
comités; 

e recherche et planification; 

e_ identification des ressources financières disponibles; 

e consultation auprès de la communauté et identification de ses 
besoins; 


e relations publiques avec la communauté et les organismes 
franco-manitobains. 


QUALIFICATION REQUISES: 

e une bonne connaissance de la communauté franco-manito- 
baine; 

e une bonne connaissance des langues française et anglaise, 
parlées et écrites; 

e une connaissance des médias électroniques: 

e une connaissance des relations publiques et/ou marketing; 


e esprit d'initiative et créativité. 


ENTREE EN FONCTION: janvier 1987 
SALAIRE: à négocier 


Prière d'adresser votre curriculum vitae ainsi que tout détail 
pertinent, avant le 15 décembre 1986 à: 


Charles Gagné 
Président 
Radio communautaire 
C.P. 9% 

Saint-Boniface (Manitoba) 
R2H 3B4 


Des événements à signaler? 
UTILISEZ LE CALENDRIER 


COMMIS-DACTYLO 
TEMPORAIRE 


L'Établissement de 
recherches nucléaires 
de Whiteshell à Pinawa 


au Manitoba offre un poste 
disponible de commis-dactylo 
temporaire. Les fonctions con- 
sistent à assurer des services 
de soutien dans le travail de 
bureau de la secrétaire du direc- 
teur général, de la secrétaire 
de la division d'Administration, 
de la secrétaire de la division 
des Services techniques et du 
bureau du contrôleur des 
comptes, suivant le besoin. 


Le (la) candidat(e) devra avoir 
une éducation de 11e année 
ou l'équivalent. La connais- 
sance générale des méthodes 
de travail de bureau et quelque 
aptitude à dactylographier sont 
souhaitables. Le(la)candidat(e) 
choisi(e) doit être disposé(e) et 
avoir l'aptitude à apprendre et 
exécuter une grande variété de 
tâches 


Le salaire de départ sera pro- 
portionnel aux compétences et 
à l'expérience. 


Les personnes des deux sexes 
que ces postes intéressent et 
qui ont les qualités requises 
sont priées de se mettre en 
rapport par écrit avec le super- 
viseur du personnel de l'Eta- 
blissement de recherches 
nucléaires de Whiteshell, 
l'Energie atomique du Canada, 
Limitée, Pinawa (Manitoba), 
ROE 1LO. 


L'EAL pratique la politique de 
l'égalité à l'emploi. 


L'Energie Atomique 
du Canada, Limitée 


À VENDRE 


€ À Saint-Boniface: Jolie maison, 3 chambres à coucher, salle à 
manger, «sun room», grand lot, garage, près des écoles, auto- 
bus, etc. Appelez Lucien au 237-0227 — Century 21, Goldeye 
Realty Limited. 


B Seulement 30 minutes de la ville: 13 acres, joli bungalow, lot 
de rivière, étable, garage double. Idéal pour les amateurs de 
chevaux; près des écoles françaises. Appelez Lucien au 237- 
0227, 


Pelland Catering 


Traiteurs: mariages, dîners, 
réceptions et banquets 


161, boul. Provencher, 
Saint-Boniface (Manitoba) 
TÉLÉPHONE: 237-3319 


Rêvez-vous 
de publier 


e l'histoire de 
— votre famille? 
— votre village, 
ville ou 
région? 
e un livre-anniversaire? 


ou êtes-vous 
e un écrivain en herbe? 
Nous avons une méthode rapide 


et peu dispendieuse qui vous 
aidera à réaliser votre rève! 


(204) 237-8139 


458, BOUL. PROVENCHER 
SAINT-BONIFACE, MAN. 
R2H 063 


E Conseil de la radiodiffusion et des 
télécommunications canadiennes 


Canadian Radio-television and 


Telecommunications Commission 


Qui l'aurait cru? Novem- 
bre tire à sa fin et les Jets 
font la lutte aux Penguins 
de Pittsburgh, entre 
autres, pour la première 
place dans le circuit! La 
parité, d'année en année, 
devient une réalité. 


ED VICKAR Î 


CHEV OLDS LTD. | 


Paul (P.H.) Fournier 


Représentant 


964, avenue Regent 
Winnipeg (Manitoba) 
R2C 3A8 Tél.: 661-8391 


CRTC 


DÉCISION 


Décision 86-1080. Moffat Communications Limited, au nom de 
Relay Communications Ltd., Winnipeg (Manitoba). Approuvé — 
Autorisation du transfert de 2000 actions ordinaires avec droit de 
vote (50%) de la Relay Communications Ltd., de la Western Mani- 
toba Broadcasters Limited à la Moffat Communications Limited. 


Où puis-je lire les documents du CRTC? Les documents du 
C.R.T.C. peuvent être consultés dans la «Gazette du Canada», 

artie 1, aux bureaux du C.R.T.C. et dans la section référence des 
Hbliothéaues publiques. Les décisions du Conseil concernant un 
titulaire de licence peuvent être consultées, à ses bureaux, durant 
les heures normales d’affaires. Vous pouvez également obtenir 
copie des documents publics du C.R.T.C. en rejoignant le Conseil 
à: Ottawa/Hull (819) 997-0313: Halifax (902) 426-7997: Montréal 
(514) 283-6607; Winnipeg (204) 949-6306 et Vancouver (604) 666- 


Canadä 


2111. 


National 
Defence 


aux champs de tir de Shilo. 


en s'adressant au chef de 
canadiennes Shilo. 


peut se 
section 


votre loc 


pénétrer dans ce secteur. 
PAR ORDRE 
Sous-ministre 


OTTAWA, CANADA 
17630-77 


Défense 
nationale 


AVIS AU PUBLIC 
CHAMPS DE TIR DE SHILO 


Jusqu'à vis contraire, il jure des exercises de tir de jour et de nuit 


Les champs de tir sont des propriétés du MDN qui se trouvent à 
environ 32 km au sud-est de Brandon et au nord de la rivière 
Assiniboine dans les townships 7, 8 et 9 du 14e rang à l’ouest du 
méridine origine, dans les townships 9 et 10 du 17e rang à l’ouest 
du méridien origine dans la province du Manitoba. Au besoin, on 
peut se procurer la description détaillée de la propriété de Shilo 
énie construction de la Base des Forces 


Toutes les limites, voies d'accès, routes et pistes des champsdetir 
sont clairement marquées et des affiches indiquent qu'il est 
interdit de pénétrer sur le terrain et que la chasse n’est permise 
qu'avec l'autorisation expresse du commandant de la base. On 
rocurer cette autorisation en faisant la demande à la 
es opérations, au bâtiment L50 de la BFC Shilo. 


MUNITIONS ET EXPLOSIFS ÉGARÉS 
Les bombes, grenades, obus et autres engins explosifs analogues 
constituent.un danger. Évitez de les ramasser ou de les garder 
en souvenir, Si vous avez trouvé ou si vous avez en possession 
unengin ue vous croyez explosif, veuillez avertir la police de 
alité, qui prendra les mesures nécessaires. 


il est formellement interdit aux personnes non autorisées de 


Ministère de la Défense nationale 


Il y a à peine quelques années, 
dans l’ère pré-Mario, plusieurs 
riaient des Penguins de Pitts- 
burgh. C'était une formation 
sans direction. Les meilleurs 
joueurs étaient méconnus dans 
es autres villes pour la simple 
raison qu'ils ne gagnaient pas. 


Quelques années et un Mario 
plus tard, ce sont les Penguins 
qe rient. Warren Young s’est 

écroché un gros contrat à 
Detroit après avoir joué avec 
les Penguins. Il est de retour à 
Pittsburgh. Grâce à Mario, ilest 
devenu le pire marqueur de 40 
buts dans l’histoire de la Ligue 
Nationale. 


D'autres connaissent des 
regains de vie depuis que Mario 
Lemieux a rejoint l'alignement. 
Terry Ruskowski et Ron Duguay 
continuent de produire. De fait, 
Ruskowski connaît peut-être la 
meilleure saison de sa carrière. 


Et, ne vous le faites pas dire 
deux fois, c’est grâce à Mario 
«Le Meilleur». Enfin quelqu'un 
pour lancer un défi à Wayne 
«Le-trophée-Art-Ross-m’appar- 
tient» Gretzky. 

Vous trouverez des sceptiques. 
Le commentateur Don Cherry, 
entre autres. Cherry est une 
des personnalités les plus rafrai- 
chissantes au hockey. Mais sur 
ce point, je dois le contrer. 


À l'oeil nu, il pourrait vous 
sembler que Lemieux n’est pas 


C’est pas vrai! Les pingouins ont un coeur 


André 
BRIN 


VOL 86-87 


des plus motivés. Un exemple: 
la plupart des joueurs, en embar- 
qu sur la glace, sautent par 
essus la clôture et partent à 
grande vitesse. Question d’im- 

ressionner l'entraîneur. Mario, 
ui prend la porte et reste debout 
à rien faire pour quelques ins- 
tants. Question d'évaluer ce 
qui se passe. 


Précis 


Vous avez entendu l’expres- 
sion «patiner pour arriver nul 
part». Eh bien, c’est le contraire 
pour Lemieux. La rondelle le 
retrouve toujours. Il n’y a per- 
sonne qui comprend mieux le 
jeu que le jeune centre. 


Ensuite, il possède un excel- 
lent tir. Précis, surtout. Daniel 
Berthiaume des Jets a eu la 


APPEL 
D'OFFRES 


+ 


Canada 


exigé 


No 608287 
Calgary (Alberta) 


1100, 49e avenue N.-E 
Contrat de nettoyage 


Dépôt: 50,00$ 


D. Byers 
Agent immobilier 


des soumissions. 


des soumissions. 


Travaux publics Public Works 
Canada 


En sa qualité d'agent de la Société canadienne des Postes, 
Travaux publics Canada recevra des soumissions cachetées 
portant sur le projet ou les servicers énumérés ci-dessous, et 
adressées au Chef, Finance et Administration, Travaux publics 
Canada, Bureasu 220, 4e avenue S.-E., Calgary (Alberta) T26 
4X3, téléphone (403) 292-5637, jusqu'à 14h (HNR) à la date 
indiqueé. On peut se procurer les documents de soumission 
aux bureaux du Ministère énumérés, sur versement du dépôt 


PROJET 


Centre de traitement du courrier 


Date limite: le 10 décembre 1986 


On peut se procurer les documents de soumission aux 
endroits suivants: Bureau 200, 9925, 109e rue, Edmonton 
(Alberta); Bureau 632, Immeuble Harry Hays, Calgary (Alberta); 
1166, rue Alberni, Vancouver (C.-B.); 201, Édifice Fédéral, 
269, rue Main, Winnipeg(Manitoba); 2221, Hanselman Court, 
Saskatoon (Saskatchewan); 1100, Immeuble Motherwell, 
1901, avenue Victoria, Régina (Saskatchewan). 


Remarque: une visite des lieux, préalable à la présentation 
des soumissions, se tiendra au 1100, 49e avenue, N.-E., Cal- 
gary (Alberta) le 1er décembre 1986 à 10h (HNM). La visite est 
obligatoire pour les entrepreneurs désirant que leur soumis- 
sion soit prise en considération. 


Pour plus de renseignements, communiquer avec: 


Téléphone: (403) 292-5644 
INSTRUCTIONS 


Le dépôt afférent aux plans et devis doit être établi à l'ordre du 
Receveur général du Canada. || sera remboursé sur remise 
des documents en bon état dans le mois suivant l'ouverture 


Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune 


SOCIÉTÉ CANADIENNE 
DES POSTES 


Canadä 


LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 


chance de jouer contre Lemieux 
cet été au Québec. D’après lui, 
les tirs de Lemieux, ils se voient. 
Le problème, c'est que ça ne 
s'arrête pas. 


Avec sa grande portée, son 
incroyable sens du hockey et, 
de plus, un physique imposant, 
Mario Lemieux a sorti les Pen- 
guins du sous-sol pour les emme- 
ner, pour le moment, à l'étage 
le plus élevé de la Ligue. Le 
talent ne se limite pas à Lemieux, 
mais les Penguins dépendent 
encore plus de Lemieux que les 
Oilers d’Edmonton dépendent 
de Gretzky. 


On dit souvent que Lemieux 
n'a pas de coeur, maisil ne fau- 
drait pas, quand même, l’ou- 
blier pour la Hart. (Trophée au 
joueur le plus utile à son équipe). 


© 


5 sur 5: Jim Kyte commence 
à gagner son argent. Il est 
devenu un défenseur très capa- 
ble dans sa zone et, depuis 
quelques parties, il est un outil 
en attaque. C’est toute une 
transformation pour le grand 
défenseur. Compte tenu qu'il 
avait de la misère à trouver la 
clôture avec son tir l'an der- 
nier. 


Tiger Williams est allé trop 
loin. Son attaque, d'il y a une 
semaine, sur le pilier défensif 
des Jets, Randy Carlyle, n'ira 
pas sans revanche. Les Jetsauront 
le feu dans les yeux quand Wil- 
liams sera de retour. Ça risque 
de ne pas être joli. 

Après une rencontre à domi- 
cile, vous ne trouverez pas Gilles 
Hamel dan: le vestiaire des Jets. 
Plutôt, vous le trouverez dans 
la chambre de musculation à se 
conditionner. Les Jets se sont 
décrochésune merveilleuse atti- 
tude avec Hamel. 


Avec Terry O’Reilly derrière 
le banc, les Bruins devraient 
redevenir l'équipe motivée des 
années passées. Je pense que 
O’Reilly sera un excellent ins- 
tructeur. Souvent, ce sont les 
joueurs qui se surpassent tou- 
jours qui deviennent de bons 
entraîneurs. Avec du talent 
limité, «Taz» a été une vedette 
dans la Ligue. Le travail est son 
point fort. 


AGENTS 
D'IMMEUBLES 


L'Immobiliere de 


St. Pierre Realty Ltée 


Boîte postale 339 
Saint-Pierre-Jolys (Manitoba) 
ROA 1V0 
Téléphone: 433-7899 


e ferme © résidence © chalet 
lots vacants € loisirs - chasse 
tous genres de commerce, etc. 


AVIS AUX CRÉANCIERS 
EN CE QUI CONCERNE la suc- 
cession de feue DENISE ADÉ- 
LINE BEAUDETTE, du village 
de St-Jean-Baptiste, au Manitoba, 
épouse de Lucien Noël Beau- 
dette, du même endroit, fermier. 


Toutes réclamations contre la 
succession ci-haut mentionnée 
devront être déposées à l'étude 
des soussignés, au 200-170, rue 
Marion, Winnipeg (Manitoba) 
R2H 0T4, le ou avant le 31 décem- 
bre 1986. 


DATÉ à Winnipeg, au Manitoba, 

ce 17e jour du mois de novembre 
1986. 

MARCOUX BÉTOURNAY 

LABOSSIÈRE 

Procureurs de la succession. 


17 


Chaque année, des milliers de 
Canadiens installent des poêles à 
bois dans leur maison ou dans leur 
chalet, et apprennent rapidement 
que pour chauffer au bois il ne suf- 
fit pas tout simplement d’alimenter 
un feu ronflant. Ceux qui s’y pren- 
nent de la bonne façon constatent 
cependant que ce mode de chauf- 
fage peut être efficace, confortable 
et économique. 

Pour chauffer au bois en toute 
sécurité, trois règles de base doi- 
vent être respectées: 

e Acheter un appareil bien conçu 
homologué et de dimensions 
appropriées; 

© Installer l’appareil et la che- 
minée convenablement; 

© Brûler du bois sec donnant un 
feu vif. 

La combustion du bois n’est 
presque jamais complète. Elle pro- 
duit des gaz non brûlés ou par- 
tiellement brûlés qui sont expulsés 
par le tuyau et la cheminée. 
Comme ces gaz et ces goudrons 
non brûlés peuvent contenir jus- 
qu’à la moitié de la teneur du bois 
en énergie, la combustion incom- 
plète est inefficace et constitue un 
gaspillage de bois de chauffage. 
Par ailleurs, elle cause une accu- 
mulation de créosote dans le tuyau 
et la cheminée. 

La créosote peut s’accumuler 
au point de finir par avoir les 
mêmes caractéristiques qu’une 
couche de goudron. Elle risque de 
s’enflammer et de provoquer un 
feu de cheminée quand le feu at- 
teint une température élevée. La 
cheminée peut alors s’endommager 
et le feu peut se communiquer au 
reste de la maison en s’échappant 
par une fissure. 

Pour réduire l’accumulation 
de créosote, le bois que l’on 


chauffe doit être bien sec et le poêle 
doit avoir les dimensions requises 
pour l’espace à chauffer. 

Un poêle trop gros produira 
trop de chaleur, et le propriétaire 
sera porté à laisser la prise d’air 
fermée, laissant ainsi le feu couver 
et produire de grandes quantités de 
créosote. Un poêle plus petit sera 
presque toujours plus propre (les 
feux y étant plus chauds) et, sauf 
lorsqu'il fait très froid, produira la 
quantité de chaleur convenant à la 
maison. 

Il est préférable de faire plu- 
sieurs petits feux très vifs plutôt 
que de laisser le feu brûler lente- 
ment en gardant la prise d'air 
fermée. II convient de recharger le 
poêle lorsqu'il reste encore une 
couche de charbons ardents, et 
d'utiliser des petits morceaux de 
bois fendus de préférence à de 
grosses bûches. Il est également 
préférable de faire un feu vif pour 
les 20 à 30 minutes qui suivent le 
rechargement. 

Les nouveaux poêles cataly- 
tiques sont munis d’un dispositif 
qui facilite la combustion des pro- 
duits partiellement brûlés des feux 
de bois, réduisant ainsi les risques 
d’accumulation de créosote. 

Lorsqu'on allume un poêle 
catalytique, il faut faire un feu vif 
pour assurer le «démarrage» du 
catalyseur. On referme ensuite la 
prise d’air jusqu'à ce qu'on ob- 
tienne un chauffage adéquat. 

S'ils connaissent suffisam- 
ment bien vos besoins de chauffage 
et ont été informés de l'endroit où 
vous prévoyez installer votre 
poêle, les détaillants compétents 
peuvent vous recommander la di- 
mension et le type de poêle qui 
répondra à vos besoins. 

Même si la créosote constitue 


AA TS 


est à la recherche des effets suivants 
pour leur prochain spectacle: 


e 1sac de la Librairie Landry portant leur logo qui date des 


années soixante-dix. 


e 2 grands sacs du magasin Eaton datant des années 
soixante-dix de couleur bleu gris. 


COLLÈGE UNIVERSITAIRE 


DE SAINT-BONIFACE 


200, AVENUE DE LA CATHÉDRALE 
SAINT-BONIFACE. MANITOBA R2H 0H7 


1204) 233-0210 


HORAIRE DES COURS 
DU DEUXIÈME CYCLE EN ÉDUCATION 


Le deuxième semestre (du 5 janvier à la mi-avril 1987) 
43.503 Introduction à la recherche en éducation 17h mardi 


** 43.508 Psychologie sociale de l'éducation 
* 116.502 Principes d'élaboration de curriculum 
*** 116.703 Le financement scolaire 


Notes: 


19h lundi 
17h jeudi 
17h lundi 


* Ceci est un des cours obligatoires pour le programme 


de prémaitrise au Collège. 
** Ce cours peut compter pour l'obtention d’un breveten 
en éducation spéciale. 
*** Ce cours compte pour l'obtention d’un brevet de 


directeur/directrice. 


Le collège se réserve le droit d'annuler l’un ou l’autre 
de ces cours si le nombre d'inscriptions est insuffisant. 


Afin de suivre des cours au niveau du deuxième cycle, il faut être 
ADMIS AU PROGRAMME. La date limite pour faire une telle 
demande pour la session d’hiver est le 1er décembre. 


Pour plus de renseignements, prière de s'adresser à: 


Richard R. Benoit, directeur 


Programmes de prémaîtrise et maîtrise en Éducation 


Collège de Saint-Boniface 


200, avenue de la Cathédrale 


Saint-Boniface (Manitoba) 
R2H 0H7 Tél.: 233-0210 


18 


Ut à List wnut 


LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 


Lis shit 


VOIE" | LA 1» 


un grand danger, le monoxyde de 
carbone, un gaz inodore, incolore 
et insipide, est le produit le plus 
dangereux résultant de la com- 
bustion incomplète du bois. 

Dans certaines conditions (par 


exemple, par une nuit calme, 
lorsque le poêle brûle très lente- 
ment, surtout lorsque la cheminée 
est partiellement bloquée par la 
créosote), votre maison peut deve- 
nir une meilleure cheminée que la 


cheminée elle-même, et le mo- 
noxyde de carbone peut envahir 
silencieusement les lieux. Le ris- 
que est encore plus grand si le 
poêle est situé au sous-sol et si la 
cheminée passe à l’extérieur de la 
maison. 

Pour assurer un bon tirage, 
évitez la combustion trop lente et 
assurez-vous que les tuyaux et la 
cheminée soient propres. Les 
cheminées qui passent à l’intérieur 


Le chauffage au bois: sécurité et efficacité 


de la maison donnent un meilleur 
tirage et leurs parois sont plus 
chaudes, ce qui réduit les risques 
d’accumulation de créosote. Un 
thermomètre de cheminée vous 
permettra de vérifier si la tem- 
pérature est suffisante pour em- 
pêcher l'accumulation de créosote. 


Lorsque vous achetez ou ins- 
tallez un appareil de chauffage au 
bois, rappelez-vous les règles 
suivantes : 
© L'appareil devrait être homo- 
logué par l'Association ca- 
nadienne de normalisation 
(ACNOR), les Laboratoires des 
assureurs du Canada (ULC), 
les Services professionnels 
Warnock Hersey Ltd. (WH), ou 
par un autre laboratoire reconnu: 

© Assurez-vous, lors de l’ins- 
tallation, que les matériaux com- 
bustibles entourant le poêle ne 
risquent pas de s’enflammer 
parce qu’ils sont trop rapprochés 
ou en contact trop direct avec la 
source de chaleur (consultez 
pour cela le manuel du proprié- 
taire ou la norme B-365 de 
l'ACNOR); 

© Reliez le poêle à la cheminée au 
moyen d’un tuyau ou d’un rac- 
cord dont le diamètre correspond 
le plus possible au diamètre de la 
virole-embase du poêle. Si né- 
cessaire, installez une chemise 
dans la cheminée existante. Les 
cheminées à double paroi sont 
préférables aux cheminées à une 
seule paroi pour maintenir les 
gaz d'échappement à une tem- 
pérature élevée et diminuer les 
risques d’accumulation de créo- 
sote; 

e Lorsque c’est possible, installez 
la cheminée à l’intérieur de la 
maison; 

© Faites inspecter régulièrement 
votre cheminée et faites-la net- 
toyer si nécessaire. 


L'économie de l'énergie, 
pierre angulaire de la maison R-2000 


À l'automne de 1981, il n'y 
avait que 30 maisons R-2000 à haut 
rendement énergétique au Canada. 
Aujourd'hui, il y en a plus de 
1 500: le Programme de la maison 
R-2000 progresse à grands pas. 

Mis sur pied il y a cinq ans, 
dans le cadre d’une entreprise de 
collaboration de l'Association ca- 
nadienne des constructeurs d’habi- 
tations et d’Énergie, Mines et Res- 
sources Canada, ce programme a 
amené la construction rapide de 
maisons de haute qualité qui répon- 
dent à des normes de rendement 
énergétique et de confort très 
rigoureuses. 

Les maisons construites selon 
les normes rigoureuses du Pro- 
gramme de la maison R-2000 (qui 
dépassent de beaucoup celles 
qu'imposent les codes provinciaux 
les plus stricts) permettent à leurs 
propriétaires de diminuer considé- 
rablement leurs frais de chauffage : 
jusqu'à 70% par rapport à ceux 
d’une habitation traditionnelle. Et 
ces maisons offrent un milieu 
«ultratranquille » et virtuellement 
exempt de courants d'air et de 
poussière. 

Hermétique et  enveloppée 
d'un pare-air-vapeur continu qui 
élimine les pertes de chaleur, la 
maison R-2000 a des murs, des pla- 
fonds et des portes extérieures deux 
fois mieux isolés qu'une habitation 


[RES ti LR RE 1: 


ordinaire. Son système de ventila- 
tion mécanique assure la qualité de 
l'air et maintient l'humidité rela- 
tive à un niveau confortable. Des 
fenêtres à double ou triple vitrage 
aident à garder les pertes de chaleur 
au minimum. La plupart des mai- 
sons R-2000 sont également équi- 
pées d’un ventilateur-récupérateur 
de chaleur, qui permet de recouvrer 
jusqu’à 75 % de la chaleur évacuée 
en même temps que l'air vicié et de 
l'employer pour réchauffer l'air 
frais admis dans la maison. 


La buanderie 


De fait, un programme de vé- 
rification complète, mené par EMR 
dans 300 maisons R-2000 et 84 
maisons ordinaires construites en 
même temps, a démontré que la 
qualité de l’air est bien supérieure 
dans les maisons R-2000: les re- 
nouvellements d’air y sont plus fré- 
quents et il y a moins de pollution 
dans la cuisine, les salles de bains, 
la buanderie et les aires de travail. 

La maison R-2000 doit 
respecter des critères précis quant 
au chauffage des locaux, critères 
qui dépendent de ses dimensions et 
de sa situation géographique. Elle 
doit pouvoir absorber la chaleur 
solaire admise par les fenêtres du 
côté sud et ses murs extérieurs 
doivent être isolés à un minimum 


de RSI 3,5. 

La technologie de la maison 
R-2000 convient pratiquement à 
tous les types d'architecture. En 
outre, bien que ses frais de 
construction soient de 5 à 10 % plus 
élevés que ceux d’une maison ordi- 
naire, cette différence est vite com- 
pensée par la diminution des frais 
d'exploitation et d'entretien qui 
s'ensuit. 

De fait, les établissements 
financiers canadiens tiennent sou- 
vent compte des économies d’éner- 
gie prévues et accordent aux ache- 
teurs de ces maisons un prêt 
hypothécaire à ratio dette-revenu 
plus élevé. Ils sont disposés à ac- 
corder à l'acheteur d’une maison 
R-2000 un prêt représentant jus- 
qu'à 32% de son revenu mensuel 
brut, alors qu'ils ne dépassent pas 
les 30% dans le cas d’une maison 
ordinaire. 

Les normes R-2000 sont le 
produit de recherches intensives, 
menées avec l'appui du gouverne- 
ment, sur la déperdition de chaleur 
et les techniques de construction 
favorisant l’économie de l'énergie. 
Aujourd'hui, le Programme de la 
maison R-2000 fournit aux cons- 
tructeurs canadiens des renseigne- 
ments détaillés sur le design et les 
techniques de construction, la com- 
mercialisation et la gestion des en- 
treprises de construction. 


Quand 
votre maison 


ARS 


Votre facture 
d'électricité ou de 
gaz vous donne- 
t-elle parfois de 
vilains frissons ? 
L'amélioration du 
rendement éner- \ 
gétique de votre 
maison est sans doute 
le remède infaillible pour 
vous débarrasser de ces malaises 
que vous éprouvez chaque fois qu'il 
est question des coûts de chauffage 
de votre maison et que vous 
évaluez à combien vous revient 
votre eau chaude. 

Un bon rendement énergé- 
tique, en effet, a tôt fait de 
guérir tous les symptômes 
dus au froid dont vous et 
votre maison pourriez 
souffrir. 


Si vous construisez 
ou rénovez une maison, 
rappelez-vous qu'un 
rendement énergétique 
optimal constitue tou- 
À jours un bon placement, 
même si les coûts de l'énergie 
sont moins élevés. En plus de 
VOUS rapporter financièrement, 
un meilleur rendement 
énergétique ajoutera au confort 
de votre maison. Alors, 
pourquoi subir inutilement 
les effets du froid ? 
Avec une bonne plani- ge: 
fication et de meilleures 
habitudes quant à l'uti- 
lisation de l'énergie, 
votre situation finan- 
cière s'améliorera 
et VOUS VOUS porterez 
beaucoup mieux. s 


Veillez au bon rendement énergétique 
de votre maison. 


E + Énergie, Mines et Energy, Mines and LvE 
Ressources Canada Resources Canada 
L'Hon. Marcel Masse,  Hon. Marcel Masse, alld 
Ministre Minister 


LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 19 


Bonjour! 


Que penses-tu de toute cette belle neige tombée sur le Manitoba? 


Habille-toi chaudement et viens faire du ski avec moi! 


5 


Dessine ou fabrique une 
belle couronne de Noël, en 


papier, tissu, ou autre à ton Adresse: 
< goût. Tu la fais très jolie et 
tu l’envoies le plus vite 
possible à: OR OT 
Bicolo Age No de membre. ATTENTION! 
C.P. 262 Tu pourras gagner de beaux prix! Si tu veux participer au concours, fais-le tout de suite afin de ne pas 
St-Pierre-Jolys Le concours se termine le 10 décembre. être en retard... La poste est souvent lente. Au dernier concours j'ai 


reçu plusieurs participants après le tirage. Dommage! 


(Manitoba) ROA 1V0 À ù 
Si tu n'es pas membre, remplis le coupon 


N'oublie pas ton: sur la page et envoie-le avec ton dessin. À À de 
POUR FAIRE UN FLOCON DE NEIGE à 


Découpe un grand cercle de papier blanc. Plie-le en deux et replis Un des rectangles au bas de la page complète le dessin; lequel?  Colorie. 
encore. Avec des ciseaux, découpe des dessins dans les plis et 
tout autour et quand tu l’ouvriras tu auras un beau flocon. 


MEMBRE GAGNANT: 
#5937 


Le ANDRÉ LAVERGNE 8 ANS 
#1 ST-PIERRE-JOLYS 


20 LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 


Pour qu'il n’ait pas froid, aide le bonhomme de 
neige à démêler ses vêtements. 


COURRIER À 
MES AMIS M'ÉCRIVENT... 2 


Bicolo! 


Merci pour les beaux cadeaux que tu m'as donnés. Comme tu 
vois la plume va très bien. 


J’ai eu un bel été; j'ai campé, nagé et joué avec mes amis. 


Merci, 2 
Ton ami, oÿ 
Reynald Collette, Saint-Boniface TJ) CE 
Cher Bicolo, 


g Nous avons beaucoup aimé ton concours d'automne. En 3e 
EC année immersion à notre école, nous avons beaucoup travaillé sur 
$ des projets de chiens. Nous avons appris les sortes de chiens, leur 
nourriture, comment dresser un chien et comment prendre soin 
d'un chien. Nous avons même apporté des photos de nos ani- 


maux de compagnie à l’école. 
Q0 
©, > 
OÙ 


C'était intéressant et beaucoup de plaisir! 


Salut! Bonjour! 
La classe de 3e année, 
cole Dawson Trail, Lorette. 


Je salue mes nouveaux amis... 


; 8231 Ella Morency St-Laurent 
fe 8232 Michelle Coutu St-Laurent 
À 8233 Lanny Bruce St-Laurent 

8234 Yvonne Bohémier Winnipeg 
8235 Eric Gosselin La Salle 
He PAIE juré St-Vital | Tu aimerais devenir membre de 

# ru BORD ri Ale mon CLUB... recevoir une carte 
8239 Glen ORUe nises de membre... et avoir la Es 
8240 Rachelle Reynolds Winnipeg ÉD E dane? CURE 
8241 Ryan Syme Winnipeg | Cet facil 
8242 Arlene-Marie Gloria Winnipeg & Er: 
8243 Sam Martin Winnipeg Découpe ce coupons 
8244 Christs Winnipeg | envoie-le bien 
8245 Debbie Sookrue Winnipeg rempli à: 
8246 John Enright Winnipeg | Club de Bicolo 
8247 Cathy Thorndycraft Winnipeg C.P. 262 
8248 Karen Woo Winnipeg | Saint-Pierre-Jolys 
8249 Garrett Billan Winnipeg (Manitoba) 
8250 Johanne Hill Winnipeg ROA 1VO 
8251 Holly McFeetors Winnipeg 
8252 FU Windsor Winnipeg 
8253 Joan Carson Winnipeg vite 
8254 Kristy Tanguay Winnipeg ADRESSE: 
8255 Kim Wright Winnipeg | CODE POSTAL 


E Société canadienne 
d'hypothèques et de logement 


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IMMOBILIÈRE 
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Gardens 
Thompson 
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inscrite à: 
1 070 000 $ 


Pour toute question concernant la vente de cette 


4 immeubles 
d'appartements 
e 64 suites 
e Achevés en 1971 
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qualifié. 


propriété, veuillez vous adresser aux agents 
immobilièrs du SI. 


Question habitation, 
comptez sur nous 


LE ART lee 


ado 


Canada Mortgage 
and Housing Corporation 


2 SCHL 


8256 Curtis Lucas 


Décès 


Andrée Alix Galliot, originaire de 
Tilly (France), décédé le 15 novem- 
bre à l’âge de 85 ans. 


Antoinette Avanthay (née Norman- 
deau), épouse de feu Gustave, de 
Saint-Boniface, décédée le 12 novem- 
bre à l’âge de 83 ans. 


Mercedes Bazin (née Lafrenière), 
épouse de Joseph Bazin, de Notre- 
Dame-de-Lourdes, décédée le 13 
novembre à l’âge de 83 ans. 


Agnès-Marie Lavallée (née McKay), 
épouse d'Emile Lavallée, de Saint- 
Laurent, décédée le 11 novembre à 
l’âge de 42 ans. 

Joseph H. Arbez, époux de feu 
Germaine Joberty, anciennement de 
Saint-Claude, de Sainte-Anne-des- 


Chênes, décédé le 16 novembre à 
l’âge de 90 ans. 


Robert Bouchard, époux de Flo- 
rence Bouchard, de Winnipeg, décédé 
le 18 novembre à l'âge de 55 ans. 


Marie-Berthe Cyr (née Perreault), 
épouse de feu Antonin Cyr, ancien- 
nement de La Broquerie, de Saint- 
Boniface, décédée le 17 novembre à 
l’âge de 69 ans. 


Arthur Rivard, époux de Cécilia 
(née Champagne), anciennement de 
Sainte-Anne, de Saint-Boniface, 
décédé le 15 novembre à l’âge de 71 
ans. 


Lucien Turenne, époux de Denise 
(née Champagne), de Saint-Boniface, 
décédé le 18 novembre à l’âge de 52 
ans. 


Monuments runet 


405, rue Bertrand 


Saint-Boniface 


233-7864 


Choix de modèles, dessins et prix 


les plus variés 


Au service des Franco-Manitobains depuis 1910 


. 


Winnipeg 


Joseph Dupuis 


Paisiblement à l'hôpital d'Emerson, Joseph 
Dupuis rendit son âme à Dieu le 24 octo 
bre 1986, à l’âge de 77 ans. À part de son 
épouse Fernande, Joseph laisse dans le 
deuil un fils Jean-Paul, et une fille Diane; 
quatre petites-filles, Christine, Elise et 
Kendra Derksen et Denise Graveline. Il 
laisse aussi un frère, André et son épouse 
Yvette de Saint-Boniface; cinq soeurs 
Carmelia Aubin de Saint-Boniface, Alber 
tine Dupuis, Adèle et son époux Alfred 
Dupuis de Saint-Boniface, Marceline et 
son époux Gaspard Fontaine, Annette et 
son époux Arthur Fontaine de Letellier, 
et une belle-soeur Angèle Dupuis 
d'Emerson 


Joseph passa une bonne partie de sa vie à 
Letellier à pratiquer les métiers de char 
,pentier et fermier, jusqu'à sa retraite en 
1969. Il a rendu de grands services dans 
son petit village; il a été directeur de l'as 
sociation athlétique plusieurs années, il a 
fait partie de la direction et aussi du 
comité de crédit de la Caisse populaire de 
Letellier au-delà de 40 ans. Il a été un des 
premiers à la construction de notre église; 
et son dernier grand projet fut la fonda- 
tion du club d'âge d'or St-Pie de Letellier. 


Les funérailles eurent lieu en l'église de 
Letellier le 27 octobre avec le célébrant 
M. l'abbé Gérard Toupin. Les porteurs 
furent Léopold et Maurice Dupuis, Lionel 
et Marcel Barnabé, Gilbert Fontaine et 
Alain St-Godard. L'inhumation fut au 
cimetière local 


La maison funéraire Wiebe de Morris 
était en charge 


Remerciements 


Remerciements sincères à tous les parents 
et amis pour leurs marques de sympathie 
soit par leurs bonnes paroles, leur sou 

tien. Merci au célébrant, M. l'abbé Gérard 
Toupin, aux servants de choeur, à la lec 

trice Armande Leclair, à l'organiste Made 

leine Gallant, au maître de chant, M 

Gaspard Fontaine et à la chorale, aux 
Chevaliers de Colomb pour la garde, à 
l'assistance pour les offrandes de messes, 
de fleurs, de cartes de condéléances, aux 
dames de la Ligue pour le goûter servi 

Un merci au docteur Randeree et au per 

sonnel de l'hôpital d'Emerson pour les 
bons soins donnés à mon mari. Au salon 
funéraire Wiebe de Morris, merci! 


Fernande Dupuis 


Nécrologies 


Joseph H. Arbez 


Paisiblement le 16 novembre 1986, à la 
Villa Youville, s'est éteint Joseph H 
Arbez, âgé de 89 ans, de Sainte-Anne 
des-Chênes 


Né à Saint-Claude (Manitoba), il géra, 
jusqu'en 1951, un magasin général. En 
1951, il déménagea à Sainte-Anne-des 
Chênes pour être plus près de sa famille 
Il travailla, avec son fils Robert, à l'épice 
rie de Sainte-Anne. Il s'y donna corps et 
âme, étant toujours prêt à porter, sans 
question, main forte à l'un des meilleurs 
commerces du village. Il déménagea à la 
Villa Youville en 1972 et y démeura jus 
qu'à sa mort 


Il passa deux ans comme infirmier durant 
la première guerre et fut très actif avec 
«France Libre» afin de prélever des fonds 
durant la deuxième querre. Il fut aussi 
secrétaire de la commission scolaire de 
Saint-Claude pendant plusieurs années. 
Il fut un père dévoué, un époux loyal et 
fidèle toujours prêt à rendre service. 


Il fut précédé par son épouse, Ger- 
maine Joberty en 1971, une fille, Made- 
leine Toffam en 1984, une soeur, Thérèse 
Vandel et trois frères, Fernand, Gaston 
et Arsène. 


Il laisse dans le deuil trois fils, Robert et 
Maria, André et Gertrude, tous de Saint- 
Boniface, et Gérard et Ernestine de La 
Salle; une fille, Thérèse et son époux le 
Dr F.P. Doyle de Sainte-Anne. 


Il laisse aussi dans le deuil trois soeurs, 
Berthe et Anne-Marie de Saint-Claude, 
soeur Marie de Saint-Pierre de Notre- 
Dame-de-Lourdes, trois frères, Paul du 
Foyer de Saint-Norbert, Albert et Julien 
de Saint-Claude, deux beaux-frères, le 
Dr Léo Rigolet-Faure et son épouse Ber- 
nadette de Romorantin, Alain Rigolet- 
Faure et son épouse Marguerite de La 
Croix en Touraine et trois belles-soeurs, 
Mireille Panissier de Paris, Suzanne Laclef 
du Bois du Boulogne et Margaret Joberty 
de Londres en Angleterre, 24 petits-enfants 
et 35 arrière-petits-enfants 


La messe de la Résurrection à eu lieu le 
jeudi 20 en l'église de Sainte-Anne, suivie 
de l'inhumation au cimetière de la paroisse 
de Sainte-Anne. 


Remerciements 


La famille aimerait remercier sincèrement 
le personnel de la Villa Youville, les 
médecins de Sainte-Anne, ainsi que les 
nombreux amis qui ont offert leurs 
condoléances 


LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 21 


«20 


Nécrologies 


Abel Bonneteau 


Paisiblement à l'hôpital Grace le6 novem- 
bre 1986 rendait son âme à Dieu à l’âge de 
86 ans, Abel Bonneteau, du 200, rue 
Masson. 


Il laisse dans le deuil son épouse dévouée 
Marguerite (née Balz), ses six fils et 3 
filles, Jean et son épouse Antoinette de 
Saint-Boniface; Henri et son épouse Berna- 


dette de Ste-Anne; Abel et son épouse 
Goldie de New Westminster en Colombie- 
Britannique; Louis et son épouse Constance 
de Saint-Boniface; Edmond et son épouse 
Julia de Fort Garry; Joe et son épouse 
Dianne de Port Alberni en Colombie- 
Britannique; Thérèse et sonépoux Jacques 
Furet de St-Claude; Rose et son époux 
Art Keena de Lorette; Marie de Saint- 
Boniface, et une amie très chère de la 
famille, Thérèse Furet de White Rock en 
Colombie-Britannique. Aussi, 61 petits- 
enfants et 52 arrière-petits-enfants. 


Né à St-Norbert Abel mariait Marguerite 
Balz en 1924. On se souviendra toujours 
de lui comme d’un mari et d'un père 
aimant et bon. 


La chapelle funéraire Desjardins s'occu- 
pe des arrangements. 


Les funérailles eurent lieu le 10 novembre 
1986 à la Cathédrale de Saint-Boniface. 
Malgré la température une grande foule 
est venue rendre un dernier respect. 
L'enterrement eut lieu au cimetière 


Bureau municipal 
5006, boul. Roblin 


Bureau municipal 


Bureau municipal 


tréal. 
Nom 


" Adresse 


Commentaires: 


Assiniboine Park-Fort Garry 


City centre-Fort Rouge 


300, avenue Assiniboia 
East-Kildonan-Transcona 


755, chemin Henderson 


Habitants de Winnipeg 
dites au Premier ministre fédéral 
ce que vous pensez de sa décision 
d'accorder le contrat d'entretien 

des CF-18 à Montréal! 


Le Conseil municipal, à sa réunion du 5 novembre dernier, a adopté à 
; LE / À 4 
l’unanimité la résolution suivante: 


«Que le Conseil municipal de Winnipeg fasse part au Premier ministre 
et au gouvernement fédéral de la profonde colère et de la consterna- 
tion qu’ont provoquées leur décision concernant le contrat d’entre- 
tien des CF-18 et leur mépris à la fois des procédures habituelles en 
matière de soumissions publiques et des principes d’équité et de 
discipline qui prévalent normalement dans le domaine du dévelop- 
pement économique régional.» 


Monsieur Bill Norrie, maire de Winnipeg, fera parvenir une copie de 
cette motion au Premier ministre, M. Mulroney. Si vous voulez que 
votre nom apparaisse sur cette motion, veuillez remplir le coupon 
ci-dessous et l'envoyer à l’adresse suivante: Bureau du maire, Mairie 
de Winnipeg, 510, rue Main, Winnipeg (Manitoba) R3B 1B9. Votre 
nom, ainsi que vos commentaires, seront transmis au Premier minis- 
tre en même temps que la lettre officielle du Conseil municipal. 


Vous pouvez obtenir des exemplaires supplémentaires de cette 
annonce au bureau du maire, 510, rue Main ou dans les bureaux 
municipaux suivants, du lundi au vendredi entre 8h30 et 16h30: 


. 
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Ï 
| 
| 

J 


Monsieur le Premier ministre 


Je tiens à vous faire savoir qu’en tant que Canadien je suis profondément 
opposé à la récente décision de votre gouvernement d’accorder, pour des 
raisons qui sont de toute évidence politiques, l’entretien des CF-18 à Mon- 


cg) 


St-Boniface-St-Vital 
Bureau municipal 

604, chemin St-Mary’s 
ou 219, boul. Provencher 
St-James-Assiniboia 
Bureau municipal 

2000, avenue Portage 


Lord Selkirk-West Kildonan 
Bureau municipal 
1760, rue Main 


Découpez et postez 


En mue ee ee mes man ee me ne ares me me ms 


2: LA LIBERTÉ, .la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 


Glenlawn. Les porteurs furent ses petits- 
enfants: Corry Berndsen, Denis Bonne- 
teau, Gerry Keena, Roger Bonneteau, 
Gilbert Bonneteau et Marcel Furet. 


Après les funérialles tous se retouvèrent 
à la salle Langevin pour le café et un 
goûter. 


La famille Bonneteau remercie de tout 
coeur ceux qui sont venus offrir sympa- 
thie, assister à la messe, apporter des 
offrandes de messes etc. 


Un merci spécial à l'abbé Albert Fréchette, 
curé de la Cathédrale pour être venu 
donner les derniers sacrements à l'hôpital 
et à l'abbé Marcel Carrière qui a chanté la 
messe de requiem et qui a été le soutien 
moral de la famille. 


Hommage à Papa 
(Abel Bonneteau) 


C’est vous qui nous veilliez 
Quand nous étions malade 

Qui nous berçiez 

En nous racontant 

Des histoires vraie 

De l’ancien temps 

C’est vous malgré très fatigué 
Vous leviez la nuit 

Pour nous couvrir 

C'est vous qui aimiez 

Chanter pour nous divertir 
C’est vous qui nous avez montré 
La beauté de la nature 

Qui nous preniez par la main 
Pour prendre des grandes marches 
Dans le bois 

Qui nous expliquiez pourquoi 
Le petit lapin était tourné gris 
Et comment les oiseaux 
Faisaient leur nids 

C’est vous qui pouviez 

Planter un jardin 

Et toujours réussir 

C’est vous qui nous 

Avez donnér l’amour 

Qui aimiez tant 

Notre petite maman 

Et comme je vous disais souvent 
«Mon beau grand Papa 

Je vous aime beaucoup». 


votre fille 


AVIS AUX CRÉANCIERS 
EN CE QUI CONCERNE la suc- 
cession de feu DAVID FORTIER, 
de la ville de Winnipeg, au 
Manitoba, à sa retraite, décédé. 


Toutes réclamations contre la 
succession ci-haut mentionnée 
devront être déposées à l'étude 
des soussignés, au 200-170, rue 
Marion, Winnipeg (Manitoba) 
R2H 0T4, le ou avant le 26 décem- 
bre 1986. 


DATÉ à Winnipeg, au Manitoba, 

ce 13e jour du mois de novembre 
1986. 

MARCOUX BÉTOURNAY 

LABOSSIÈRE 

Procureurs de la succession. 


AVIS AUX CRÉANCIERS 
EN CE QUI CONCERNE la suc- 
cession de feu JOSEPH PIERRE 
DUPUIS, du village de Letellier, 
au Manitoba, charpentier, retraité. 


Toutes réclamations contre la 
succession ci-haut mentionnée 
devront être déposées à l'étude 
des soussignés, au 200-170, rue 
Marion, Winnipeg (Manitoba) 
R2H 0T4, le ou avant le 31 décem:- 
bre 1986. 


DATÉ à Winnipeg, au Manitoba, 
ce 17e jour du mois de novembre 

1986. 
MARCOUX BÉTOURNAY 
LABOSSIÈRE 


Procureurs de la succession. 


AVIS AUX CRÉANCIERS 
EN CE QUI CONCERNE la suc- 
cession de feue HILDA LABOS- 
SIÈRE, du village de Somerset, 
au Manitoba, veuve d'Armel 
Labossière du même endroit. 


Toutes réclamations contre la 
succession ci-haut mentionnée 
devront être déposées à l'étude 
des soussignés, au 201-185, boul. 
Provencher, Winnipeg(Manitoba) 
R2H 3B4, le ou avant le 15 décem- 
bre 1986. 


DATÉ à Winnipeg, au Manitoba, 
ce 12e jour de novembre 1986. 


TEFFAINE, TEILLET 
& BENNETT 


| Procureurs de la succession. 


=) 


Isic (Isidore) Bacon 


Soudainement le jeudi 7 novembre 1986, 
à l'hôpital de Saint-Boniface, Isic (Isidore) 
Bacon est décédé, à l'âge de 68 ans. 


Il laisse dans le deuil son épouse Libra 


Baconet trois enfants: Tony, Eugen(Jes- 
sie), Peter. 
Il laisse également dans le deuil cinq 


soeurs: Mme Exilda Valcourt de l'Accueil 
Colombien, Mme Valentine Bérard du 
Chez-Nous, Mme Elizabeth Nicolas, Mme 
Annette Audet, Mme Simone Audet, 
deux beaux-frères, une belle-soeur et 
plusieurs neveux et nièces et surtout ses 
deux petits-enfants sichers, Kevin et Alli- 
son Bacon. 


Les prières pour la famille immédiate 
furent récitées au salon mortuaire Des- 
jardins le 12 novembre à 15h et le soir à 
20h pour les parents et amis à Holy Cross 
présidées par l'abbé James Gray, curé. 


La messe de la Résurrection fut célébrée 
par l'abbé James Gray, le jeudi 13 novem- 
bre à Holy Cross. Les lectures furent 
faites par Sr Berthe Valcourt, provinciale 
des Soeurs des Saints Noms de Jésus et 
de Marie et Rita Valcourt. L'inhumation 
eut lieu au cimetière de Saint-Boniface, 
suivie par une réception à la salle parois- 
siale de Holy Cross. 


Merci aux dames dévouées qui ont 
préparé le goûter après les funérailles. 


Merci à l'abbé Gray et aux parents et 
amis qui sont Venus en grand nombre 
témoigner leur affection et sympathie 
pour la famille éprouvée. 


Époux dévoué, père aimant, Isic laisse le 
souvenir d'un homme de paix, aimant, 
discret et intègre. 


Même s’il a fait la guerre 1939-45 comme 
artilleur dans le 14° régiment d'Artillerie 
Royale Canadienne, aussi appelé le Réai- 
ment De la Chaudière, il demeura effacé, 
humble et sans aucune vantardise de ses 
exploits puisqu'il fut toujours silencieux 
sur ce passé. 


Pour ses grandes qualités vécurs sans 
ostention ses nombreux parents et amis 
veulent lui rendre ce dernier hommage. 


Jeannine Dubois 
21 nov. 1981 
Chère famille, 


Il y a déjà 5 ans depuis que je 
vous ai laissés. C'est un don de 
Dieu de mourir jeune, ma foi 
m'a persuadée de cela. 


Je vous aime au ciel comme 
je vous ai aimés sur la terre. 
Restez unis entre vous, aimez- 
vous les uns les autres. Plus 
tard nous nous réunirons dans 
l'Éternité. Si vous m'aimez, 
priez beaucoup, communiez sou- 
vent pour moi. 


Ne pleure pas maman, mon 
sort est heureux. 


Au revoir mon cher papa, 
mémère, mes frères, mes soeurs 
chéries. Vous qui m'étiez si 
chers ne m'oubliez jamais. 


CSS Jeannine 


pas oubliés. 


Originaire d'Iroquois Falls (Ontario), Lise Tur- 
cotte a prononcé ses voeux de Soeur grise à Saint- 
Boniface en 1963. Agée de 43 ans, elle avait la 


responsabilité de développer un programme de 
catéchèse pour les Inuits. 


Théophile Didier, originaire de Saint-Cassin 
(Savoie), a été ordonné Oblat de Marie-Immaculée 
en 1935. II visita la Canada durant la même année, 
et y oeuvra jusqu'à sa mort. Spécialiste en lan- 
gues inuites, il avait traduit la Bible en cette lan- 
gue. |! avait reçu un doctorat honorifique de l'Uni- 
versité de Toronto en 1985, en reconnaissance de 
ce travail. 


Quant à Omer Robidoux, né à Saint-Pierre- 
Jolys, ordonné Oblat de Marie-Immaculée en 1939 


ne autre façon d’envisager la mor 


Lise Turcotte, s.g.m., Théophile Didier, 
o.m.i., et Omer Robidoux, o.m.i. repo- 
sent maintenant au cimetière de la 
paroisse de Saint-Boniface, rue Archibald. 
Décédés dans un accident d'avion à 
Rankin Inlet le 12 novembre, ces trois 
missionnaires du Grand Nord ne seront 


et consacré évêque de Churchill-Baie d'Hudsonen 
1970, son souvenir vivra à travers deux oeuvres de 
charité: ESQU-OMI et de l'Appel du pauvre, pour 
soulager la misère des pauvres au tiers-monde. 
Les deux oeuvres sont situées à Saint-Nobert. 


Le Père Hilaire Gagné, o.m.i., lui-même origi- 
naire de Saint-Pierre-Jolys, et ordonné Oblat de 
Marie-Immaculée en même temps que Mgr Robi- 
doux, a signé le témoignage qui suit et propose une 
autre façon d'envisager la mort tragique des trois 
missionnaires du Grand Nord. 


Lucien CHAPUT 


Il a tout osé pour dire qui est le Christ 


Le tragique accident 
d'avion, survenu à Rankin 
Inlet, T.N.O., dans la soi- 
rée du 12 novembre, prive 
l'Église de Churchill-Baie 
d'Hudson de trois mission- 
naires. Considérant le petit 
nombre de missionnaires 
et de vocations au Canada, 
cette épreuve nousafflige 
tous, oui, mais nousinter- 
roge tous et chacun éga- 
lement. À cause de notre 
baptême, ne sommes-nous 
pas tous solidaires du tra- 
vail apostolique qui se réa- 
lise pour planter l'Église 
dans notre pays, ici ou là- 
haut, dans le Nord? 


Vraiment, elle est pénible cette 
épreuve, face à nos vues hu- 


maines, elle est difficile à saisir 
dans tout son sens et à accep- 
ter. Mgr P. Dumouchel, o.mii., 
ancien archevêque de Keewatin- 
Le Pas, au lendemain de cette 
tragédie, disait qu'il ne faut pas 
s'attarder à lire la première 
page de ce fait, mais il faut la 
tourner et lire ce que nous dit 
la deuxième page, où l'on fait 
appel à notre foi. 


L'Église est née au Calvaire, 
dans le Sang du Christ-Jésus. 
Etce Sang Rédempteur circule 
constamment dans le Corps du 
Christ qu'est l'Église. Afin d'im- 
planter l'Église dans le monde 
les Apôtres ont donné leur vie, 
leur sang, en sera-t-il autre- 
menten 1986? Le martyre, lesépreu - 
ves douleureuses, la mort sont 
encore le prix de l'épanouis- 
sement de notre Mère, l'Église. 


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Telle fut la contribution, sou- 
vent héroïque des vaillants mis- 
sionnaires de notre pays et de 
notre ouest et nord'ouest cana- 
dien, les Provencher, les Taché, 
les Grandin, les Charlebois, les 
Turquetil et tout près de nous, 
Mgr Omer Robidoux. 


Mgr Robidouxétait cent pour 
cent l'un des nôtres au Mani- 
toba. Il est né à St-Pierre-Jolys, 
le 19 novembre 1913, du 
mariage de Joseph Robidoux 
et Jeanne Tanguay. C'est parmi 
des joies et des épreuves qu'il 
entendit l'appel à sa vocation 
missionnaire. Joies tout d'abord 
d'avoir reçu sa première for- 
mation au sein d'un foyer heu- 
reux, où règnent la foi des 
convictions religieuses pro- 
fondes, le travail, une chaude 
atmosphère de vie familiale 
avec sa mère, son frère Albert 
et sa soeur Maria, avec ses 
grands parents paternels; tous 
vivaient sous le même toit après 
la mort de leur père. Famille 
charitable, la porte de leur 
maison était toujours ouverte à 
ceux qui cherchaient un abri. 
Les épreuves, le deuil furent 
présents de bonne heure dans 
la vie de Mgr Robidoux; il n'avait 
que cinq ans quand son père 
mourut et en même temps un 
jeune frère et une jeune soeur. 


Lestok, Lebret 


Après sa première éducation 
à Saint-Pierre,en 1928ilira au 
Juniorat des Oblats à Saint- 
Boniface; là sa vocation se pré- 
cise, puisqu'au mois d'août 
1933, il se dirige vers le Novi- 
ciat des Missionnaires Oblats 
de Marie Immaculée à St- 
Laurent, Manitoba. Le 15 août 
1934, il y fait ses premiers 
voeux. Puis ce furent, comme il 
le disait avec sa franchise toute 
naturelle, les belles années 
vécues au Scolasticat du Sacré- 
Coeur à Lebret, Saskatchewan. 
Le 29 juin 1939, ilétait ordonné 
prêtre à Saint-Pierre-Jolys au 
Manitoba, avec quatre autres 
Oblats, natifs de Saint-Pierre. 


Ses supérieursle désignèrent 
comme missionnaire auprès des 
Indiens. |! s'y prépare par une 
année consacrée à l'étude de 
la langue Sauteuse. Il devien- 
dra missionnaire des Réserves 
indiennes à Lestock en Sas- 
katchewan. Par après, nous le 
trouvons Principal des Écoles 
résidentielles de Lestock, puis 
de Lebret, et enfin Principal de 
l'École Supérieure résidentielle 
de l'Assiniboia à Winnipeg. En 
tant qu'Oblat, il sera Supérieur 
de ses confrères à Lebret puis 
à Winnipeg, Vicaire-Provincial 
de la Province du Manitoba et 
responsable de la Commission 
oblate des Écoles et Missions 
indiennes du Manitoba. Le 21 
mai 1970, il était ordonné 
comme Évêque de Churchill- 
Baie d'Hudson. 


Mgr Robidoux était prêt pour 
toutes ces responsabilités, à 


Omer Robidoux, o.m.i., évê- 
que décédé de Churchill-Baie 
d'Hudson. 


mesure qu'il les assumait au 
nom de l'obéissance. Comme le 
remarquait le P. Arthur Lacerte, 
o.m.i., ancien Provincial de Mgr 
Robidoux et qui disait à peu 
près ceci: «Par l'exercice des 
divers ministères et fonctions 
qui se sont succédé dans sa 
vie, il a grandi». Ainsi graduel- 
lement, il se préparait à en 
assumer d'autres plus impor- 
tantes. À chacune des étapes 
de sa vie, son expérience s'ap- 
profondit, son jugement prati- 
que, remarquable chez lui, 
s'affine, sa vision se précise et 
s'élargit tout à la fois. 


Mgr Robidoux ne fut pas un 
rêveur; les deux pieds sont bien 
à terre; c'est un homme tout 
entier dans ce qu'ilentreprend. 
Très intuitif, il voit rapidement 
et clairement, il saisit une ques- 
tion, un problème sous bien 
diverses facettes. Son jugement 
pratique et sûr et une grande 
prudence lui dictent la ligne à 
suivre, et avec une grande éner- 
gie la poursuit. 


Coopérateurs 
laïcs 

Cet homme sait et peut tra- 
vailler avec d'autres, il sait con- 
sulter, rechercher les conseils, 
mettre en valeur les talents et 
la collaboration des autres, et 
aussi confier des responsabili- 


tés, à ces responsables il 
donne pleine confiance. 


Toutes ces qualités, cestalents 
il les a mis en valeur et très en 
évidence comme Évêque. Très 
bon administrateur, maisil sait 
bien que le champ de son apos- 
tolat est très large. || confie 
l'administration financière à un 
laïc très dévoué, afin de se 
donner plus librement à sa fonc- 
tion de pasteur. 


Pasteur des âmes, il l'est 
dans toute sa force du terme: il 
connaît ses missionnaires, ses 
coopérateurs laïcs, tous ses dio- 
césains, il les aima jusqu'à la 
fin, puisque c'était pour travail- 
ler avec eux et pour eux qu'il 
dut offrir le sacrifice de sa vie, 
au moment de l'accident d'avion 
où il est décédé, avec le Père 
Didier et Soeur Turcotte, s.g.m.; 


LA LIBERTÉ, la semaine du 21 novembre au 27 novembre 1986 


il s'en allait à une réunion de 
missionnaires et de catéchètes 
à Pelly Bay. 

Sa visée missionnaire qui 
éclairait toute sa pastorale, il la 
tenait à jour; constamment, il 
la renouvelait avec son clergé, 
les religieux et les religieuses 
missionnaires, ses apôtres laïcs 
inuits. Pasteur, il l'est totale- 
ment durant ses seize années 
d'épiscopat: c'est l'Église de 
Churchill-Baie d'Hudson qu'il 
a mission d'implanter. Il la veut 
auto-suffisante en impliquant 
activement les Inuits à cette 
Église. Homme d'avant-garde, 
avec l'entière collaboration de 
son clergé, il confie à des cou- 
ples Inuit la garde de postes 
isolés où il n'y a pas de mis- 
sionnaires résidents. Ce qu'il 
veut c'est le bien, le progrès 
matériel et surtout spirituel de 
tous et chacun dans son vaste 
diocèse. 


Trois vies 
unies 


Avant tout, Mgr Robidouxétait 
très surnaturel, chez lui les 
ambitions sont nobles, très 
franches et respectueuses des 
autres. Nous pourrions résu- 
mer en disant que son juge- 
ment pratique, sa prudence, sa 
vision de l'Église étaient ani- 
més par une foi profonde et 
simple; il ne se prenait pas au 
sérieux, mais c'est vers les 
autres qu'il se portait, puisque 
c'est pour évangéliser les pau- 
vres qu'il est envoyé. Zèle brû- 
lant pour les âmes, il ne regar- 
dait pas ses aises, les fatigues, 
qu'est-ce qu'il ne faisait pas 
pour ses ouailles? Il n'avait 
pas peur du risque, nous pou- 
vons dire qu'avec prudence, il 
a tout osé pour dire qui est le 
Christ. Il a enseigné le Christ 
aux jeunes, auxquels il s'inté- 
ressait tellement. 

Un grandévêque missionnaire 
vient de nous quitter pour rece- 
voir la récompense du fidèle et 
dévoué serviteur et en même 
temps que lui un autre mis- 
sionnaire très méritant, le P. 
Théophile Didier, o.m.i., une 
autre femme héroïque qui a 
donné sa vie pour l'Église du 
Nord, Soeur Lise Turcotte, s.g.m. 

Attardons-nous à lire la deu- 
xième page de cette tragédie, 
éclairés par la foi, relisons la 
afin de remercier Dieu pour les 
merveilles qu'il accomplit dans 
son Église par ses valeureux 
missionnaires. L'offrande de ces 
trois vies unies au Sacrifice du 
Christ sera source de bénédic- 
tions pour l'Église, pour l'Église 
de Churchill-Baie d'Hudson, elle 
sera source d'inspirations à plu- 
sieurs pour se consacrer au 
Christ afin de continuer l'oeu- 
vre d'évangélisation dans le 


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